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ytraîne nos bagages, mais: es tra ils'entire sans ,ftrop:de-peines;s: 101 trot!
«Nous, nous, dvico àün: hôtel tent: de rsslétais paraît surpris de voir des voyageurs à l'époqueractuelle 5 de l'année;:mais il s'empresse et nous sert ‘à -$oupor ;
puis, après avoir fait prix avec déux individus posses- :$eurs dertraîncaux-pour demain, ayant congédiéceux jiquir nous'‘ont lamenés: nt hui, nous né nous 2doucherio:7 1 ID 291199 6 TSUOUBOT IUD 6908 D 2218448 5murs.+ Nous avons résolu de faire tout d'une :traiteles 100 btquelques milles qui nous séparentencore sdesQüébec::et mousravons démmandé: nos véhietiles: à ‘l'aube Eie temps est très froid, maisiln'yapas un nuage “auiciel et Kamouraska vu ainsi au lever d’un'soleil d'hiver produit; un ravissant ‘eflet avec sa grande église, ses maisons presque toutes sur une longue rue qui:longe : les:bords mêmes du-fleuveôt duns le lcintain de chaîae “des Léurentides qui borne Fhorizon. 11011 :
o:NOS conducteurs se font attendre un peu; vers sept ‘heures: :cependäntimous nous mettons:en route: Nous à passons: à Saint: Denis; petit village! sans-g'ande rmporo'tance,-puis' à Rivière Quelle; oùl habiteitun :ües plus riches propriétaires du comté, M:'C**", queij'aï déjà vu àacRivière du Loup, Nous ayant aperçus, il nous invite à “entrér un instant chez lui; pouriné pas nous re'*rder, -ino08 traîneaux poursuivront leur route-jüsqu'àrlarville æprochaina!où nous devons enehanger, et:M:1C°",; dans ! iunasdemiheure, nous::y'mènèra rapidement dans(son ‘propre-!traîneau.: Cette offre ‘hospitalière, que: mous racoeptons avec plaisir, me) donne l'oceasion! de faire la ‘connaissance du frère de motreïhôte, prêtre d'un esprit
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distingué et auteur de plusieurs ouvrages estimés. Au bout de la demi-heure fixée, nous repartons dans le traîneaa ae M. C***, attelé d'un cheval plein de sang, élevé par lui; nous volons sur la neige et rattrapant nos deux carrioles, nous arrivons en même qu'elles à Sainte-Anne de la Pocatière.
Depuis Kamourasha, l'aspect des habitations a un peu changé, elles sont mieux construites et respirent un air d'aisance qui manquait à celles que j'ai vues dans les environs de Rivière du Loup. Les habitants ont aussi une apparence de bien-être qui faisait défaut aux Canadiens de l'intérieur. M. C*** confirme mes observations et me dit que, en effet, la population est ici plus riche que dans la région d’où je viens, et que la terre est cultivée avec plus de soin et d’une facon plus intelligente.
À Sainte-Anne nous trouvons quelque difficulté à continuer notre route. Nos conducteurs du matin nous ayant proposé de nous mener jusqu'à Saint-Thomas, nous acceptons les services de l’un d'eux, mais déclinons les offres de l’autre, en raison du peu de qualité de son cheval, Tandis que nous déjeunons, notre homme, furieux d’être évincé, va trouver les propriétaires de traînceaux du voisinage. Sur ses instigations, ceux-ci s'entendent pour nous faire la loi et nous demander des prix exorbitants, quand, une demiheure après, nous cherchons un nouveau véhicule, Après quelques instants, ayant fini par trouver un habitant plus accommodant, nous allions nous mettre en routé, lorsque ie conducteur que nous quittions vient me réclamer 4 $ de plus que le prix convenu pour