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^ C'est-à-dire AbHl^ Matth., xxiit, !25.
Je viens de voir la réponse de votre apologiste à la treizième Lettre. Mais s'il ne répond pas mieux à celle-ci, qui satisfait à la plupart de ses difficultés, il ne méritera pas de réplique. Je le plains de le voir sortir à toute heure hors du sujet, pour s'étendre en des calomnies et des injures contre les vivants et contre les morts ^ Mais, pour donner créance aux mémoires que vous lui fournissez, vous ne deviez pas lui faire désavouer publiquement une chose aussi publique qu'est le soufflet de Compiègne. Il est constant, mes Pères, par l'aveu de l'oflensé, qu'il a reçu sur sa joue un coup de la main d'un jésuite ; et tout ce qu'ont pu faire vos amis a été de mettre en doute s'il l'a reçu de l'avant-main ou de l'arrière-main ; et d'agiter la question si un coup du revers de la main sur la joue doit être appelé soufflet ou non. Je ne sais à qui il appartient d'en décider; mais je crois cependant que c'est au moins un soufflet probable. Cela me met en sûreté de conscience-.
1 , Les vivants : M. duHamel (voir 14® Prov., p. 62 de mon édition, en note), et Arnauld. Los morts: Saint-Cyraii. — Hesponse à la là" Provinciale, pages 322, 330, 339 et pages 330, 342.
2. Ce posi-scinptum repose un peu de réioquenco sévère et môme tragique de cette Lettre. Sur le soufflet de Compiègne^ voir VAvei'tissement.
CuBBKiL. — Ty|). cl Slér. Crktb.