‹ Quatre comédies. Edited with an introd. and notes by Raymond WeeksChapitre 35 sur 75 · Scène II · texte numérisé non relu

Scène II

ROSEMBERG, seul, puts Barberine, dans la tourelle Voilà une étrange soubrette ! . . . Quelle singulière idée à ce comte Ulric de faire garder sa femme par une espèce d'icoglan ^^ femelle ! Il faut convenir que tout ce qui m'arrive a quelque chose de si bizarre que cela semble presque surnaturel. . . Allons, en tout cas, j'ai bien commencé. La suivante prend mes intérêts; quant à la maîtresse . . . voyons ! quel moyen emploierai-je ici? La ruse, la force, ou l'amour? La force, fi donc ! Ce ne serait ni d'un gentilhomme, ni d'un loyal parieur. Pour l'amour, cela peut se tenter, mais c'est que cela est bien long, et je voudrais vaincre comme César. . . Ah ! j'aperçois quelqu'un dans cette tourelle, c'est la comtesse elle-même, je la reconnais ! elle est à se coiffer — je crois même qu'elle chante.

BARBERINE

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