‹ Quatre poèmes d'opéras traduits en prose françaiseChapitre 105 sur 163 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

Une introduction peint le bruit et les magnificences de la fête des noces. Au lever du rideau, la scène représente la chambre nuptiale, au milieu du fond le lit nuptial richement paré; près d'une fenêtre en saillie ouverte, un lit de repos très-bas. Aux deux côtés, vers le fond, les portes, qui conduisent dans la chambre ouverte. Le cortège appproche de l'appartement au son de la musique et du chœur nuptial; il entre dans l'ordre suivant: par la porte à droite entrent les femmes qui conduisent Eisa ; par la porte à gauche les guerriers et le roi qui conduisent Lohengrin ; des pages avec des flambeaux précèdent chaque cortège. Au moment où les deux cortèges se rencontrent au milieu de la scène, le roi présente Lohengrin à Eisa; ceux-ci s'embrassent, et restent au milieu de la scène.

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