‹ Quatre poèmes d'opéras traduits en prose françaiseChapitre 115 sur 163 · LES GUERRIERS · texte numérisé non relu

LES GUERRIERS

Voici Eisa, la vertueuse Eisa qui approche ! Comme son visage est pâle et abattu !

LE ROI

(il s'est avancé au-devant d'Eisa, et il la conduit à un siège élevé, en face de lui.)

Pourquoi te vois-je si triste? Faut-il que la séparation afflige à ce point ton cœur?

(Eisa n'ose pas le regarder. Un grand tumulte s'élève au fond.)

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