‹ Quatre poèmes d'opéras traduits en prose françaiseChapitre 160 sur 163 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

vie!... Ton regard est éteint, ton cœur sans mouvement!... Infidèle Tristan, pourquoi cette douleur à moi? Pas un souffle, pas le plus léger soupir? Faut-il donc qu'elle reste debout devant toi, pleine de sanglots, celle qui a franchi intrépidement la mer, heureuse de partager ton destin ? Trop tard! trop tard! cruel époux ! est-ce ainsi que tu me frappes du plus rigoureux arrêt? Sans merci, sans égard pour ma dette de souffrances, ne pourrais-je pas te dire mes plaintes? Une fois, rien qu'une fois encore!..* Tristan!... ha!... Écoutez!... il s'éveille!... mon Lien aimé !... la nuit!

(Elle tombe défaillante sur le cadavre.)

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