‹ Quatre poèmes d'opéras traduits en prose françaiseChapitre 9 sur 163 · ACTE · texte numérisé non relu

ACTE

DALAND

Tu crois? eh bien, soit! adieu, puisses-tu voir ma fille dès aujourd'hui!

LE HOLLANDAIS

Je la verrai.

DALAND, se rendant abord de son navire.

Hé ! comme les voiles s'enflent déjà! hallo! hallo! alerte à l'œuvre, camarades.

LES MATELOTS, ivres de joie en mettant à la voile.

Dans la tempête et dans l'orage, sur la mer lointaine, ma belle, je suis près de toi ! sur les flots gigantesques, des extrémités du sud, ma belle, me voici ! Ma belle, sans le vent du sud, jamais je ne reviendrais à toi : souffle, bon vent du sud, ah ! souffle encore ! Ma belle soupire après moi. — Ho ho hè ! Ho ho hè !

(Le Hollandais monte sur son navire.)

FIN DU PREMIER ACTE

Page 1