‹ Quatremère de Quincy et son intervention dans les artsChapitre 146 sur 396 · Lettre de G. Lefrançois à Elouis (Arch. du Calvados · texte numérisé non relu

Lettre de G. Lefrançois à Elouis (Arch. du Calvados

2. Et pourtant David d'Angers emprunte à Quatremère ses principes sur l'art de la médaille : « Le profil, c'est l'unité... Il faut qu'elles disent beaucoup sans cesser d'être claires », etc.. (H. Jouin, David d'Agers, p. 78). — L'esthétique de Quatremère est encore celle de Ch. Blanc (firamm. des arts du dessin, p. 5o8).

3. Les inscriptions sont aussi de la compétence de la Commission des médailles. Quatremère, en 1791, s'était occupé des inscriptions destinées au linteau de la porte du Panthéon (simple date de la consécration, « comme dans les temples antiques «) et aux cinq bas-reliefs du péristyle, de la fonte en bronze des lettres de la grande inscription du fronton. A partir de 1806, il s'occupe d'une inscription pour le monument du lion de Venise, pour la route des rochers de Montalus, pour l'arc du carrousel (1809), pour l'obélisque du roi de Rome à Marseille (181 1) ; il compose celle du Henri IV du Pont-Neuf, collabore à celles de l'entrée du Père-Lachaise (i833), arrête avec Alavoine le trait de celle du Louis XIV de la place des Victoires (1827) etcollabore à l'inscription du tombeau de Lafontaine au Père-Lachaise. Le latin est sa langue, la majuscule romaine sa lettre, le bronze sa matière.

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