TROISIÈME PARTIE LES INSTITUTIONS
I. — La Campagne contre V Académie de Peinture et de Sculpture (^i ygi-i jg2).
De 1791 à 1792 Quatremère exerce une véritable surintendance des Beaux-Arts '. Il la cherche, il la veut : il n'est entré tout d'abord dans la politique révolutionnaire que pour essayer de renouveler en France les institutions artistiques ^ Son premier souci est de pousser à la ruine l'Académie royale, dont l'oppression maintient les vieilles disciplines d'art qui lui sont odieuses. Il sait 011 gît le mal ^: élève de G. II Goustou, il a A^u Julien, son moniteur d'atelier, échouer par une intrigue misérable dans sa candidature d'agréé, malgré les qualités de son Ganymède.
1. D'abord à la Législative et au comité d'Instruction publique; puis.il administre les travaux du Panthéon, la plus grande entreprise d'art de la Révolution.
2. Il avait assez d'intelligences parmi les Académiciens pour protéger et faire admettre Denon en 1787.