Salon de 181 j, p. i
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comme successeur au muséum ; le Journal de Paris s'en fait l'écho \ Quel triomphant résultat de sa double campagne contre les enlèvements et pour les reprises ! Quatremère régnant sur le Louvre, vidé de 5 233 œuvres avec sa complicité ! La nomination n'eut pas lieu: peut-être eut-il la pudeur de refuser. Mais le secrétaire perpétuel de la classe des Beaux-Arts, J. Lebreton, ayant protesté à l'Institut, le 28 octobre i8i5, à la fois contre les reprises et les rapines de lord Elgin'\ est frappé de disgrâce, et c'est Quatremère qui lui succède, après un intérim de trois mois que L. Dufourny n'accepte que pour lui préparer les voies. (( L'Ecole d'Italie a diminué », dit Millin faisant le bilan du Louvre enfin rouverte Mais Quatremère grandit : les deux faits sont connexes. Voici le dogme de Rome intangible et de l'Italie éducatrice, installé à l'Institut \
Comment se fait-il que Quatremère applaudisse avec Canova, en i8i8% à l'enlèvement des marbres du Parthénon par lord Elgin, et de la Vénus de Milo en 1820.»^ Il va audevant de l'objection en publiant ensemble, dans la même brochure, eni836, les Lettres de 1796 et les Lettres à Canova sur les sculptures du Parthénon, avec une préface explicative : il invoque l'autorisation du gouvernement ottoman, la ruine