Notice sur la Vénus, p
3. Proc.-verb., classe d'Histoire, 26 févr. 1808. — Il est même de la commission chargée de la continuation de l'Histoire littéraire de la France commencée par les Bénédictins de Saint-Maur (Proc.-verh., 29 mai 1807. — Mémoires de la Classe, 2" série, t. I, p. 23-25).
/(. Cf. les Souvenirs de De Gaumont (^Bulletin Monumental, 1871, p. 60-61). 5. Considérât, sur les Arts du dessin, p. 129.
même étudiés à son retour d'Italie, il demande qu'on fouille Arles, Orange..., et qu'on installe les découvertes dans des musées adéquats, c'est-à-dire dans des monuments antiques\ En 1808, il exprime pour la première fois son vœu tant de fois repris, et enfin exaucé en 1819, de voir racheter et restaurer les Thermes de Julien^ En 181 7, à propos du « Recueil des Monuments antiques de 1 Ancienne Gaule » de Grivaud de la Vincelle, il prône encore les fouilles de Provence, émet le souhait que l'Académie des Inscriptions devienne (( le centre de tout ce que le hasard ou le zèle des particuliers ferait connaître, et recueille tous les renseignements que leur dispersion rend stériles^ ».
Il aide à cette vaste enquête. En 1807 il est de Commission chargée de suivre les fouilles de Sainte-Geneviève et d'examiner les œuvres qui peuvent surgir^; en 181 4 de celle qui prend connaissance du mémoire de Gamot, préfet de la Lozère, sur les antiquités de ce département, et demande l'exploration méthodique immédiate ^ En 181 9, année féconde entre toutes, au moment ovi l'Académie des Inscriptions 01 ganisela recherche des antiquités de Paris et des départeinents,il adresse à Decazes un rapport sur l'acquisition de la grande salle des Thermes, l'aménagement en musée, et suit officiellement les travaux de restauration ^ En 182 4, memhre honoraire du Conseil des Musées, sur la demande du maréchal de Lauriston qui désire s'appuyer sur « le jugement le plus sûr )), il fait un rapport très étudié sur la statue de bronze doré trouvée dans les ruines de Lillebonne, son état actuel, son authenticité, sa date, sa valeur d'art. Le travail est mé-