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Considérai, sur les arts du dessin, p. 118-iig

5. Lellre à J. Lcbrelon, du i5 mai i8i5 (Arch. Acad. B.-A., dossier i8i5):

2^4 Les institutions

de la section? Toujours est-il que, supprimée au second retour des Bourbons, elle a reparu soit avec le secrétariat perpétuel, qu'il attendait, soit avec les dix membres libres, (( distingués par leurs connaissances théoriques ou pratiques dans les Beaux-Arts..., ou leurs écrits remarquables...^ » L'essentiel, c'est de ne pas laisser seuls maîtres les (( gens de métier^ ». Là est la pure tradition de l'esprit classique, dans l'ancienne Académie, chez Winckelmann. Associer l'artiste à ceux qui font profession d'histoire, d'esthétique, ou simplement aux amateurs de bon goût, c'est le préserver de l'ivresse du sens personnel, de la virtuosité technique.

Enfin les vicissitudes de la classe cessent avec l'ordonnance royale du 21 mars 18 t 6 qui réorganise encore l'Institut, et dans celui-ci la quatrième classe elle-même^ Elle prend le nom d'Académie des Beaux-Arts. Lui assurer l'autonomie, Findépendance seule capable de grandes choses, mais sans sortir de l'unité (( encyclopédique » 011 l'Institut rapproche les forces vives du génie national, c est son rêve réalisé. Voici la tradition appropriée au présent. UAcadémie des Beaux- Arts dans r Institut, c'est la formule qu'il avait esquissée en 1791, qu'il voyait appliquée, et qui est restée. En elle-même l'Académie limitait le nombre de ses membres, et réunissait les architectes aux peintres et aux sculpteurs selon le principe que proclamaient les Considérations: l'unité de disciphne pour tous les arts du dessin \

Naturellement, c'est lui, l'ami et le conseiller du comte de Vaublanc, que les survivants de l'ancienne Académie rendent responsable, non seulement de sa dispersion d'antan, mais de l'échec de leurs tentatives pour la relever, et de l'insti-

c'est un chef-d'œuvre de courtoisie et d'habileté (cf. aussi Delaborde, op. cit.,

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