Lettre de 1824 (Arch. Acad. B.-A
3. il a le culte de Vitruve, de Palladio, Vignole, Ligorio et Piranèse (cf. les Leçons, t. 1, p. 7 sq).
/|. Dictionn. d'Arch., 1788, Avertissement.
5. Juin 1818 : sur le Traité de l'Art de bâtir (iSo'i) — et janvier 182 i s\ir le Commentaire de Sextus Julius Frontin sur les Aqueducs de Rome (1820). Rondelet aussi est un fervent de L.-B. Albcrti et de Vitruve (cf. le Traité, p. vu) Delagardette est parmi les souscripteurs de l'œuvre, — Quatremère rappelle que le Panthéon, pour la rotonde, la colonnade et la coupole, est de Rondelet (Notice sur Rondelet, i833).
tous les deux déclarent adhérera ces «excellents principes ». Poyet lui sera un disciple soumis pour les projets du Lycée d'Harcourt.
Fontaine, un de ceux avec qui il s'était lié à son retour d'Italie, admire aussi sa transformation de Sainte-Geneviève jusqu'à y voir le renouveau de l'architecture et de la sculpture : Quatremère devient ainsi un chef d'école, qui, à son tour, dans la Description de Paris \ donne ses suffrages aux travaux exécutés au Louvre sous l'Empire. Echange de politesses? Non, mais conformité de doctrines. Il va sans dire que Percier a pour lui (( le plus sincère attachement^ », qui lui est hien rendu. Tous deux sont unis, non seulement par une même doctrine, que le goût de Percier pour le Musée des monuments français laisse intacte, non seulement par la passion des villas italiennes, mais par une amitié et une adoration communes: Nibby et Canova.
C'est encore en Canova que Léon Dufourny et lui communient. Ce délicat dilettante a beaucoup aimé, cultivé, écouté le dogmatiste têtu : successeur de Quatremère aux champs de Paestum et d' Agrigente ( 1 788) , il en rapporte comme lui la passion du dorique grec, dont ils essaient tous deux de maintenir la fortune déclinante, et lui communique même ses mesures du temple de Jupiter à Agrigente, ses relevés du soubassement, qu il a été le premier à explorer, et ceux du temple de Polapour la question del'éclairage destemples^ Quatremère, reconnaissant, n'a jamais oublié de rappeler que c'est Dufourny qui découvrit au Cabinet des estampes les dessins de Carrey d'après les sculptures du Parthénon, dont il a lui-même tiré un si grand parti pour son interprétation et restitution des sujets, et qui composa en somme et mena à bien Y Histoire de F Art par les monuments de d'Agincourt. Il l'a poussé à sortir de sa flânerie pérégrinante et de sa passion de collectionneur pour mettre en œuvre ses documents de premier ordre, notes et