‹ Quatremère de Quincy et son intervention dans les artsChapitre 344 sur 396 · Storia délia Scult., t. III, p · texte numérisé non relu

Storia délia Scult., t. III, p

5. Dès 1800 il travaille au Jupit. Olymp., et sa i""^ lecture à l'Institut sur « la statuaire polychrome » est du 17 oct. 1806.

Paris protestent contre cet artifice purement pittoresque^ : tous rapprochent le procédé de Canova et le mémoire que Quatremère lit à la classe d'Histoire ^ Celui-ci prend prétexte de l'exposition de l'IIébé pour renouveler dans XaMonitear^ l'apologie de la polychromie. Dans le « Canova » il défendra encore son ami d'avoir fait comme les Grecs* ; cette cause est la sienne.

Enfin les « Lettres » sur les marbres d'Elgin, adressées de Londres à Canova qni s'empressa de les publiera Rome, les rapprochent encore. On ne saurait trop insister sur la surprise et le ravissement des deux amis à constater que la sculpture de Phidias et de son école est « viva e carnosa ». C'est un des leit-motiv des Lettres, et c'est un des caractères que Quatremère se plaît à retrouver dans l'œuvre canovienne. Elles sont pour beaucoup dans l'essai infructueux, mais sincère, que l'artiste fait à partir de 1818 pour se rapprocher du style de Phidias \ Sur ses instances et dans cet esprit, il achève son Thésée et le Centaure, exécute le modèle de son Endymion, et termine Mars et Vénus aux applaudissements de Quatremère, qui y retrouve les qualités des marbres elginiens\ Il pensait encore aux suffrages de son ami quand il tentait de reproduire à Possagno le péristyle dorique du Parthénon et y sculptait (1822) seize métopes sur la vie du Christ. Il est donc profondément sincère lorsqu'il quête, dans toutes ses lettres, de nouveaux avis et déclare ensuite les avoir suivis : Quatremère est bien présent dans plusieurs de ses œuvres. Il ne faut plus séparer les noms du sculpteur italien qui reçut de Quatremère des inspirations, des conseils d'exécution et de goût,

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