AD. Bien sai y tost m'ara reprové
BC. Qu*il m*avra tost reprové...
L’exemple d’un hiatus après que, fourni ici par BC, serait le seul à relever dans ce poème.
613. La leçon estrivè (: eschaitivë) de AD semble mieux convenir que la leçon meserré de BC au goût de l’auteur pour la rime léonine.
660. Dans une citation de l’Écriture, Apportent nouante neuf, nombre conforme à celui que donne l’Évangile [s. Luc, i 5 , 7) ; BC écrivent LX et IX.
A la suite des exemples précédents, qui paraissent prouver la parenté de BC, on pourrait citer des passages nombreux, où se marque simplement l’opposition de AD et de BC. Ils se trouvent aux vers: 1, 8 , 73, 98, io 3 , 137, 174, i 83 , 190, 228, 270, 283 , 319, 333 , 34 o, 36 i, 391, 445 , 447, 44 g, 457, 459, 469, 5 i 8 , 546 , 556 , 606, 63 o, 701.
Si ce qui précède est exact, on peut représenter les relations des 4 mss. par le schème suivant :
Pourtant, si l’on adopte ce classement, on rencontre des difficultés. En effet, il interdit les groupements AC contre BD et AB contre CD, toutes les fois au moins qu’ils ne peuvent s’expliquer par le simple hasard. Or on est frappé de voir que le groupement AB contre CD est fréquent.
À la vérité, plusieurs fois, ou peut l’attribuer h une rencontre fortuite. C’est le cas pour les exemples suivants :
AB
io. mi poés ai. De faire 46. n y es priser oit ii8. ert i4i. Por laver i44. sakiés ai3. del vin 3ia. sur le gaaing 33g. prest