Edité, abbé Poquet. Paris, Didron, i
Léger, archevêque de Bourges, notifie qu’il confirme aux religieuses de Fontevrault, la donation à elles faite par Robert d’Arbrissel de l’autel et du cimetière de Bussières.
L’archidiacre Joscelin approuve l’acte de son archevêque.
Ed. y De la Mainferme, Clypeus nascenlis ordinis Fontebraldensis (1688), II, p. 5 i (D’après les titres de l’abbaye).
1118. — Au chapitre [de Bourges P ].
A la demande de Léger, archevêque de Bourges, Pierre, abbé de Pleinpied, accorde aux religieuses de Fontevrault le lieu dit Breuil [Brolium-Novum, in Borbonensipago\ dans le Bourbonnais. L’archidiacre Joscelin est présent à la donation.
Ed. } De la Mainferme, Clyp. nasc. ord. Fontebrald., II, p. 52 .
Léger, archevêque de Bourges, confirme à l’abbaye de Fontevrault la possession des dîmes, oratoires et cimetières qui lui ont été donnés ; lui-même lui concède en toute propriété la maison qu’il avait fait construire sur le territoire du monastère.
L’archidiacre Joscelin est présent à cette convention qu’il approuve.
Éd.y De la Mainferme, Clyp. nasc. ord . Fontebrald ., II, p. 5 a (D’après Içs titres de l’abbaye).
1123 . — Bourges.
Joscelin, archidiacre de Bourges, souscrit à une charte de'l’archevêque Vulgrin qui adjuge aux moines de Saint-Denis, sur la demande de Suger, abbé de Saint-Denis, et de Raoul, prieur de la Chapelle-Aude, l’église d’Estivareilles que leur avaient enlevée les moines d’Ahun.
Orig., Archiv. Nat., K. 22, n° 3 5 . = Cop., Archiv. Nat., Cartulaire blanc de Saint-Denis, LL, 1 i 58 , fol. 462. = Éd., Tardif, Monuments hist., n° 389. — Lecoy de la Marche, Œuvres de Suger, p. 366 . — Cartellieri, Abt Suger, n° 37.
Vers 1126-1127. — Après le 18 oct. 1126. — Reims.
L’évêque Joscelin intervient à Reims pour rétablir la paix entre le peuple et l’archevêque Renaud qui luttaient énergiquement, l’un pour obtenir, ce semble, l’établissement d’une commune, l’autre pour maintenir intacts ses droits féodaux.
Les efforts de Joscelin à qui s’était adjoint Brunon, le futur archevêque de Cologne, étaient demeurés sans résultat, quand saint Bernard vint apporter aux deux conciliateurs l’appui de sa parole et de son prestige de thaumaturge. La guérison d’un enfant sourd, muet et aveugle, eut enfin raison de la ténacité du peuple de Reims.
Sources : Histoire générale de l’ordre de Cîteaux, Ms. de la Bibl. de l’Archevêché de Reims, I, 289. —Manrique, Annal . Cisterc., 1124, c. IV, n° 1. — Le Nain, Hist. de VOrdre de Cîteaux (Paris, 1696), t. III, p. 243. — Mabillon, Opéra S. Bernardi, t. II, 1062. — Péchenard, Hist . de Vabb. d’Igny, p. i 3 .
1127. — Avant le 3 août. — Reims.
Renaud, archevêque de Reims, donne aux moines de Saint*
MÉLANGES d’hISTOIRE DU MOYEN AGE
Maurice du faubourg de Reims, les revenus de l’autel de ce faubourg, à savoir les 18 deniers « qui devaient, suivant la coutume ecclésiastique, être payés chaque année pour chaque autel, dans le synode, à l’archevêque et à l’archidiacre ».
Joscelin, évêque de Soissons, souscrit cet acte.
Éd., Mabillon, Annal, bénèd., VI, 167. = Ind., Gall. Chr., IX, 357.
— Pécheur, Ann. dioc. Soiss., II, p. 3 io.
Tous trois rapportent cet acte à l’année 1128. C’est la date que por- ' tait la copie éditée par Mabillon. Mais les autres indications chronologiques : indiction 5 , 19 e année du règne de Louis VI, 3 e année de l'archiépiscopat de Renaud (octobre 1126 à octobre 1127) prouvent que l’acte est antérieur au 3 août 1127.