ACTE V, SCÉITE XL llSb
pas que je la regarde. Quel supplice ! Ah ! cette valse est éternelle. .
(Muante daPontsablé cause depuis quelques instants' à te yorte cIq fond ayeade Thérigny. Elle semble l'engager à parler à Hçfmann * Il s'y décide enfin et elle s'éloigne.)
SGÈNE-XI.
Les Mêmes, DÈ THÉRIG
de thérigny.
Hermann... 9
HE RM AN N^ le toisant du regard.
Que me voulez-vous ?
*DE THERIGNY, que vous me devez une réparation; je. la réclamerai dès mie je pourrai me servir de mon bras. En attendant, je veux vmis donner un avis utile. J'ai longtemps hésité, mais notre vieille amitié remporte sur mes scrupules. Vous sfllez épouser madame de Verneuil?
HERMANN
Oui.
%• " DE THÉRIGNY
Ne vous fâchez point d'avaqce, et croyez que la démarche que je risque m'est inspirée paPj|[ion cœur et dans voire intérêt seul, dans l'intérêt de votre nîfemeur. — Vous savez qui qopa' fait cette blessure?
HERMANN
C'est le prince Téléski.
DE THÉRIGNY
Oui, mais vous ignorez la cause de ce duel.
Là cause?
DE THÉRIGNY, très-bati
C'est madame de Verneuil.
HERMANN
Monsieur.;.
* DE THÉRIGNT.
A ce déjeuner chez Legrand, vous vous en souvenez, le prince m'a^s à part. C'était poui* me demander raison de certains c proposi,,. V>:'*
HERMANM.
Et q[uelle conclusion en tirez- vous, monsieur?
^ DE THÉRfGNY.
Qu'on ne se MA pour une %Qifiie que lorsqu'on a le droit de la défendre.
HERBtANN.
Monsieur de Tliérigny, j'épouft dans quelques jours madame de Vemeuil, je vous en fais part, et je vous préviens qu'une fois guéri, vous trouverez en moi un créancier impitoyable.*
PE THÉRIGNT. ^
jv,^ Mon médecin dit qu'il me faut encore hiiJjourg^Vous r^fléï - ' chirez. >
(Il le salue et 1*éloigne.) • * :■