‹ Que dira le monde: comédie en cinq actes et en proseChapitre 108 sur 111 · ACTE V, SCENE XVL · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE XVL

AMÉLIE

ô'éuéral, votre bras jusqu^à ma voiture,

LOUISE

Quoi! vous partez?

AMÉLIE

Oui, je suis souffrante. Mon médecin l'avait bien dit, il faudra que je quitte Paris.

LE PRINCE, à pan.

Qu'entends-je ! Le mariage est donc rompu ?

FÉLICIEN, da seuil de la seconde porte à gauche, doiioant le bfas h Claire.

Viens donc, Hermann! Ne me fais pas manquer la contredanse. Je danse avec ma femme.

4MÉLIE

Allez vite, mon enfant. (L'embrassant avec émotion.) Ne faltcs pas attendre votre cavalier.

LOUISE

Venez-vous, monsieur Hermann?

(Elle lui prend le bras.) HERMANN, dont rémotion se trahit malgré lui.

Excusez-moi, mademoiselle ! (H traverse le théâtre et se jette sur un

ftttteuii à gauche.) Ah ! quc je souffre !

LE GÉNÉRAL

Madame, vous êtes un noble cœur, et mon neveu... Ah! maintenant je crois qu'à sa place...

AMÉLIE

Vous feriez comme lui^

(Elle va pour sortir avec le Général, et se ti te d'Hermano, qui

se lève en proie à la plus vive émotioL . lui prend la main.

Il'retombe accablé. Un peu plus loin Claire les regarde, et retient

Louise , qui s'étonne du trouble d'Hennano sans eu comprendre la cause. La toile tombe.) .

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