LÈS MÊMES, HERMANN, LE PRINCE
LE PRINCE
Je vous félicite de votre Bonne fortune.
• ' HERMANN
Le mot est ambitieux. •
EMILE. ^if^
Il est just% La jeune personne s'appuyait sur vous d^une façon toute particulière.
HERMANN
Je n'ai rien senti, je vous jure.
LÉONARD
C'est qu'elle est très-légère alors.
ALEXANDRE
11 faut convenir que ce brave Hermann entend bien la plai-
sanlerie. Mais nous sommes en retard. Partons, messieurs, partons !
DE TRÉRIGMT^ prenant le ^i d'Hermann.
Avouez, cher...
HERMANN, le repoussant.
Prenez donc garde ! (a part.) Ah ! voici l'occasion que j'attendais!
DE THÉRIGNY
. Qu'avez-vous donc ?
HERMANN
Vous m'avez marché sur le pied.
DE THÉRIGMT.
Ce n'est pas une raison...
*' HERMAMN.
Tant pis pour vous si vous êtes maladroit.
DE THÉRIGNY
Vos triomphes vous rendent superhe.
HERMAMN.
Pas un mot sm- cette jeune fille, je vous prie, ou je saurai la venger de vos sottes calomnies.
DE THÉRIGNY, en colère.
Vous perdeai© «ens, vous oubliez à qui vous parlez.
HERMAr^.
Je sais que je parle à un fat.
ALEXANDRE. -
Ehbien! ehbjâi!
LE GÉNÉRAL
Tu as tort,.Hermann. On n'a jamais vu d'exemple d'une pareille...
Laissez, mon oncle, vous n'êtes pas juge dans ma cause. Je ne rétracte rien de ce que j'ai dit.
DE THÉRIGNY
Si vous ne me faites des excuses sur-le-champ, Hermann; nous nous battrons demain.