ACTE II, SCENE XII. Jtii
HBRMANN.
Demain, soit.
LE GÉKj^L.
C'est de la folie! * **
ALEXANDRE
Hermann!
ÉMILlE.
Mon cher Thérigfy !
TOUS
Qu'on s'explique ! — Un moment !
LE PRINCE, tranquillement.
Calmez-vous, imessieurs, calmez-vous. Ces messieurs n'y songent pas, il est impossible qu'ils se battent... Ja vais le leur fa,ire comprendre.
HERMANN
C'est inutile.
Ne l'essayez pas !
LE PRINCE, bas.
Vous avez pris envers moi un engagement pour demain.
DE THÉRIGNY, de même.
Je l'oubliais, vous êtes le premier en date* •^ "^^
V LE rRlNCE> haut.
A la bonne heure, monsieur est raisonnable. Quant à vous, monsieur (bas), il ne peut^se battre avec vous demain, car il doit se baltre avec moi.
HERHUNN. '
Avec vous, prince ? Cédez-moi votre tour.
LE PRINCE
Je ne puis.
HERMANN
Vos motifs sont donc bien graves?
LE PRINCE
Les vôtres me semblent bien futiles. A moins que ce ne soit iin prétexte...
HERMANN
C'est juste, j^'attendrai."
LE PEINCE, haut.
Cest fini, raffaire est arrangée.
(Lëooard dëboocbe une bouteille et remplit lei verres.) ALEXANDRE.
Ah! l'affaire est arr Cest à merveille ! Et maintenant, en
route. Mais, pour noyer toute discorde, Hermann, vidons am dernier verre de Champagne.
HERMANN
Volontiers, et portons un dernier toast. Aux succès d'Alexandre !
TOUS, le verre en main.
Aux succès d'Alexandre !
ALEXANDRE, portant un verre au Général.
Général!
LE GÉNÉRAL
Drôle de petit bonhomme !
(La toile tombe.)