ACTE III, SCÈNE IV
VÉLICIEK.
C'était... c'était mon groom. ^
CLAIRE. * i*:
Votre groom, monsieur? — Mais, général, vous parlez bas a * Louise, attendez-moi. (a Félicien.) C'est un secret. Restez po* recevoir notre monde. (An Générai et à itowie,) Venez.
FÉLICIEN
Mais, chère amie...
CLAIRE
Je vous répète que c'est un secret entre le général, ma sœur et moi. Je vous prie de ne pas nous suivre,
Vous le menez militairement, à ce que je vois. Allons, mon- «».
sieur, avancez à l'ordre. . "
CLAIRE
Restez là.
FÉLICIEN, faisant la salalation militaire. / '
Oui, mon officier.
(Le général s'éloigne par la gauche avec Glaire et Louise.)
■ SCÈNE JV.
FÉLlCIE^iiyf»^ •"
Est-elle gentille, ma fenunei AHÏ queÛe est gentille! Je ne** puis m'^ habituer, c'est plus fort que moi, ça me semble toujours nouveau. Je dois rester ici, ne nous avisons pas de désobéir. Mais qu'est-ce qu'elles ont donc? Le» voilà toutes les deux pendues au bras de ce vieux généraf, et parlant! parlant!... C'est un secret. Respectons les secrets de ma femme. C'est égal, j'aurais bien envie de déserter pour aller chercher un cigare. 11 est kop tard». Voici quelqu'un, monsieur Legrand... Eh! non, c'est ce cher Hermann. Arrive donc, mon bon, arrive donc!