ACTE JII, SCÉNErVil
ALEXANDRE
Est-ce ^nraî, ou n'est-ce pas \rai ? — Ils devaient se battre hier* Mais Thérigny avait un autre duel, je ne sais pourquoi/ avec le prince Téléski, qui lui a cassé le bras, ce qui l'a dispensé de se faire tuer par Hermann. j^
hermânn.
. Tu aurais pu, toi, te dispenser de raconter une sotte histoire dont tu n'as pas même compris le premier mot. Je demande pardon à ces dames...
CLAIRE
De quoi? d'avoir pris notre défense. Ma sœur vous pardonne, et moi je vous remercie.. (a Félicien.) J'entends une voiture. Allez donc voir, mon ami. . .s
(i^cien s'éloigbd avec Louise. ) LE GÉNÉRAL, i part.
Je ne me dcutais pas que cet inû)écile nousjBemit bonà quelque chose.
C L A I tl E , qui parlait à HffrnhkBli.
C'est une de mes amie8> une femme d^esprit, une jolie femme« — La voici. • .<*