‹ Que dira le monde: comédie en cinq actes et en proseChapitre 56 sur 111 · SCÈNE VU · texte numérisé non relu

SCÈNE VU

^ «FÉ|^(CIEN»

Madame la comtesse de Yemènil.

HERMANN> à part.

Amélie! f

Heiniri

ALEXANDRE, de ttéme,

La bonne rencmitre l

AMÉLIE, saillant.

Messieurs. (Apercevant Hermann. ) Lul !

FÉLICIEN

Voilà une bonne surprise que Claire nous a ménagée. Certes^

•iv-

Le8 Mêmes, AMÉLIE, LOUISE .t FÉLICIEN.

Âméliel

LE GÉNÉRAL, de même. 2!Q^

je ne m'attendais pas au plaisir de vous voir aujourd'hui , madame.

AMÉLIE

On ne s'attend jamais à tout. ( a Henuann qui u saiae. ) Monsieur...

HERMANN

II y a longtemps que je n'avais eu le bonheur de vous voir, madame. L'air de Meudon vous a-t-il été favorable?

AMÉLIE

OuL J'emporte tous les ans de la campagne des roses qui se fanent l'hiver à Paris.

HERMANN

Qettez quQ je vous présente mon oncle , le général de Courtenay.

AMÉLIE

, Monsieur...

LE GÉNÉRAL, après s'être incline, basa Hermann.

Je ne t'avais pas prié de me présenter.

CLAIRE, à Amâie.

J'ignorais que vous connussiez monsieur Jiernij^mn.

AMÉLIE

Comment donc, ma bonne petite ! monsieur de Courtenay est un de mes valseurs, et je suis... je suis enchantée de faire la connaissance d'un [oncle dont il m'a pouvait parlé et dont la voix publique m'avait entretenue avant lui.*"'

LE GÉNÉRAL, flatte et mécontent.

Madame est trop bonne. «

AMÉLIE

Vous passez l'hiver à Paris, général ? J'espère avoir l'avantage de vous y rencontrer.

LE GÉNÉRAL

Je ne l'espère pas; moi, madame. Vous aimez le monde, vous y brillez, et moi je ne me plais qu'avec mes vieux amis.

AMÉLIE. -'J

^ Je regrette de ne pas être de ces amis-là. Mais, avant d'être

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