RELIGIEUSES CLOITRÉES EN VOYAGE
D le mois de juillet, es mères Saint-Ga-
briel, supérieure, et Saint-Martin, dépositaire, de l'Hôtel-Dieu, s’embarquent dans une goélette pour aller visiter leur propriété de l’Ileaux-Oies. Elles sont accompagnées de M. Bélanger, notaire de la Communauté, de M. Benjamin L'Écuyer, arpenteur, d’un ouvrier et d’une fille de service. L’Ile-aux-Oies pendant un certain temps a été Ja principale source de revenus de l’Hôtel-Dieu, mais depuis quelques années elle ne rapporte presque plus rien. Ce voyage est entrepris pour juger de l’état de cette propriété et faire de nouveaux arrangements, s’il y a lieu.
Le 5 août, les mères Saint-Gabriel et Saint- Martin, de l’Hôtel-Dieu, et leurs compagnons, sont de retour de leur voyage à l’Ile-aux-Oies. Elles sont heureuses de rentrer dans leur communauté bénite d’où elles sont absentes depuis plus de treize jours.
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RRSRSEREN, DENTISTERIE
N juillet, arrive à Québec, un chirurgien-den-
tiste, du nom de McAllister, pour y prati-
quer sa profession pendant quelque temps. Son travail se fait sans douleur.
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a. BOULANGERS
| E 7 août, la Cour de Session de la Paix, 4 décide que le pain blanc de quatre livres, vaudra 9 pences, et le pain bis de 6 livres, un scheling, et que les boulangers seront obligés de marquer leurs pains des lettres initiales de. leurs noms. Dans le mois de novembre suivant, les boulangers se mirent en grève, prétendant que le prix fixé par les juges était insuffisant. Pendant près d’une semaine ils fermèrent leurs boutiques et refusèrent de cuire. Les gens se rassemblaient à leurs portes et les suppliaient de se remettre au travail. Il est question de les forcer à cuire.