‹ Quelles Considérations à propos du CongrèsChapitre 29 sur 60 · EST 4 JE · texte numérisé non relu

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se satisfaire. Le sieur de Langey, piqué de ce reproche, demanda le Congrès. Le juge l’ordonne, la demanderesse interjette appel, mais la sentence est confirmée.

« Pour l'exécuter, on choisit la demeure d’un nommé Turpin, baigneur : cinq chirurgiens, cinq médecins et cinq matrones y assistèrent. Le succès n'ayant pas été avantageux au sieur de Langey, son mariage fut déclaré nul par arrêt du 8 février 1659, qui le condamna à rendre la dot, et lui fit défense de contracter aucun mariage. Le lendemain de cet arrêt,

le marquis de Langey fait ses protestations devani

deux notaires, déclare qu'il ne se reconnaît pas impuissant et prétend se remarier comme sa religion l’y autorise. Il se remaria en effet avec demoiselle Diane de Montault de Navailles et en eut sept enfants. Dans le même temps, la demoiselle de Saint-Simon, sa première femme, épousa messire de Chumont, marquis de Boësle, et de ce mariage, sont nées trois filles.

« En 1670, la nouvelle marquise de Boësle décède; une clause de son testament laisse clairement entrevoir la surprise qu'elle avait faite à la justice lors-

qu'elle parvint, en 1659, à faire annuler son mariage. »

La preuve par le Congrès était inutile dans les cas

de mutilations anatomiques: de malformations con-

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