‹ Quelles Considérations à propos du CongrèsChapitre 32 sur 60 · J'HEE · texte numérisé non relu

J'HEE

« Le promoteur général de l’Archevèché de Paris déposa ses conclusions et la sentence définitive, sur le vu des pièces, fut prononcée comme suit :

« Tout considéré, et sur ce pris conseil de maître Jean Robert, docteur en théologie, pénitencier de l'Eglise de Paris et de maître Louis Nivelle, avocat en la Cour; nous avons débouté et déboutons la dite demoiselle de sa demande et ordonné qu’elle retournera avec le dit Cajola pour lui adhérer comme à son mari; tous dépens compensés. Fait à Paris le 19 mai 1689. Signé : Chéron, Robert, Nivelle. »

La femme est souvent la cause de l'impuissance de son mari soit par sa frigidité, soit par ses infirmités diverses. Il fallait donc l’examiner à part. Citons l'étroitesse vaginale, le vaginisme, les maladies féminines ou les lésions accidentelles des organes génitaux, et même la psychologie féminine. Il est des femmes qui ont de la mauvaise volonté ou une répugnance invincible.

« Tel, dit Voltaire, qui serait un Hercule avec des facilités, devient un eunuque par des rebuts. Sans doute, la femme n’a pas le droit d’accuser son mari d'une impuissance dont elle sait pertinemment être la seule cause. »

Le Parlement de Paris abolit le Congrès par son

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