‹ Quelles Considérations à propos du CongrèsChapitre 9 sur 60 · LINE · texte numérisé non relu

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proche de la mienne dans un article très complet paru dans le Bulletin de la Société Médicale de Saint- Luc de février 1914.

Par une association d'idées qui me paraît naturelle, normale, la question du Congrès élucidée, je me crois autorisé à consacrer une partie de mon travail, à la grande question de l'Eugénique et du certificat prénuptial, sans manquer à la grande règle de l'Unité. Ce sera la seconde partie. Insensiblement une question amène à l’autre et c'est même nécessaire pour tracer un schéma résumant l'analyse de ces questions si prenantes.

On ne cesse, en effet, de parler d’eugénique, de certificat prénuptial qu’un de nos journalistes médicaux a qualifié de Conseil de révision des fiancés . Or, le Congrès n’est pas autre chose qu’un Conseil de révision des gens mariés qui ont eu des déceptions au point de vue des résultats de leur mariage. Des liens étroits rattachent donc les deux questions l’une à l’autre et à celle de la dénatalité dont on se préoccupait déjà à la fin du xvur' siècle, si j’en crois la préface d’un vieux livre de Médecine populaire datant de cette époque dont je ne puis donner la référence bibliographique exacte, les premiers feuillets de l'exemplaire que j'ai eu entre les mains ayant ét arrachés. Je serai, ici encore, en bonne compagnie

avec les hommes généreux qui, émus de la diminution

(1) Dr Lucien N4ss : Le correspondant Médical, 15 août 1909,

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de la population française, ont mis en avant mille procédés ayant pour but immédiat ou lointain d'y remédier.

Les uns, comme le vénéré professeur Pinard, ont préconisé la puériculture. Il faut sauver à tout prix les enfants qui naissent, puisque l'enfant est un objet rare. D’autres ont créé des associations pour l’accrois-

sement de la population française, telle « L'Alliance

nationale pour l'accroissement de la population française », qui publie une revue et l’adresse aux médecins pour leur salon d'attente. D'autres proposent des lois diverses — et les font voter — qui ont pour but de favoriser la production des enfants, encore qu’il se trouve certains bons esprits qui veulent qu’en ceci comme en tout on observe une juste mesure.

Bref, moralistes, hygiénistes, parlementaires, tous s'intéressent à ces grandes questions et en ce faisant, ils luttent pour le bien. Or, lutter, de quelque façon qu'on s'y prenne, pour tâcher d’enrayer l’appauvrissement continu de la population française, est une opération utilitaire, une croisade à laquelle il appatient à l’élite médicale de participer. Tarnier, Pierre Budin, Marfan ont pris part à cette lutte par des moyens divers, Aujourd'hui, il y a un ensemble d’efforts mis en œuvre auxquels il faut coopérer lorsque l'on est médecin, et comme l’écrivait M. le Sénateur Paul Strauss (M), « aucune abstention ne seraït plus funeste si la jeune génération d'étudiants en méde-

4) Le Siècle Médical, 15 juim 1927.

cine ne suivait pas l'exemple de ses maîtres d’hier et ‘ ’ 1

* … FIN Ne | d'aujourd'hui ». f A: M.

ES É Aussi, suis-je convaincu que mes maîtres qui sont ‘6 Pr Fes" £ f © Ad f . ; ’ , À ÿ mes Juges ne pourront que mapprouver ou tout au A moins m'accorder leur bienveillante indulgence à 26 cause de la bonté de mon intention et qu'ils me sauwe + AAe . 1 1 + : À ront gré de ma bonne volonté si je n’ai pas réussi à traiter ce sujet dans toute sa plénitude et avec la a - x AT haute compétence qu’il exigeait. 7 né dE à 1 ni a + ; ‘ ” À \s fe à l Are : AN” à k 4 ‘1 D \ | “#4 L é . j De

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