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Vie 70 même à 90°. D'autre part, KARRER et SALOMON (1) ont remar- | -5 qué la grande résistance d’un éther oxyde diméthylique d’un Sn acide glycérophosphorique, vis-à-vis des acides dilués . Copenà Er. dant, si la décomposition - par les acides ou alcalis est difficile, | __iln'enest pas de même de l'hydrolyse fermentaire par la 4 # oi Le Namec (2) contenue dans diverses
ua: .C nl ainsi qu avec une solôtion. de glycérophosphate - de soude à 2 oo, le dosage du phosphore minéral montre que & o/o du phosphore total est hydrolysé après 24 heures.
- Nous. pouvons donc dire avec FLeury et Suru, «qu'il 4 importe de noter la résistance des glycérophosphates, remarquable pour des éthers-sels, aux agents chimiques d° hydrolyse -ettout particulièrement à un aleali tel que la soude, et par
. | JE la facilité relative avec laquelle un agent biochi- |
EE mique, comme la ‘glycérophosphatase, : amène leur saponifi-
= cation » der :
ÊT=- Méthode proposée
La décomposition par voie humide étant inapplicable, de
la matière organique par voie sèche en utilisant le procédé dit de destruction « nitrico- -magnésienne » décrit par Fonrès et Trivoue (4). | |
: - Nous avons préféré effectuer la minéralisation du phos- phore par le mélange acide sulfurique- permanganate de
(1) Helv. Chem. Acta, t. IX, p. 3.
(2) Biochem. Zeit., t CXXXVII, p. 570.
(3) Journ. Pharm. et Chim., t. V, p. 56.
- (4) Bull. Soc. Chim. biol.,t. V, p. 783.
ji à CA Le nd et à à Lt à Li Hi
nombreux auteurs, entre autres FLeury et Suru (3) ont détruit
LA
TROUS polasse, cette décomposition étant plus simple et plus rapide : “4 ‘que la fusion oxydante classique avec les nitrates de pois ‘5 sium ou de magnésium , A SR.
Comment effectuer cette destruction ie mänganique ? Dans une capsule de contenance voisine de 5 cc. on introduit une prise d'essai représentant 0 mgr. 5 à1 mgr. de P? 0°, soit approximativement 2 à 4 mgr. de glycérophosphate de. soude ou 1,5 à 3 mgr. de glycérophosphate de chaux ; on. ; ÿ évapore presque à sec et on ajoute après Re i III gouttes de permanganate à 5 0/0, IT gouttes SO‘ H° con- Fi centré et on porte à nouveau avec précaution. au- bain de sable jusqu’à léger. dégagement de vapeurs blanches, on ajoute alors. 1cc. d'eau, | goutte de permanganate ét où à chauffe quelques minutes. La décomposition effectuée ‘en : | dix minutes environ, l'excès d’oxydant est éliminé ‘par à “I gouttes d'alcool ajouté au mélange encore chaud. On filtre sur papier humecté d’eau dans un tube à centrifugation 7+
.cylindro-conique, on rince capsule et filtre, puis le filtrat est = traité par le réactif nitromolybdiqué comme Le a été indiqué — 37 : page 42. eee Fe N Il est avantageux de transformer PF os en n phospho- -molybdate d’ ammonium plutôt qu'en PO: Mg NH* Spore la raison suivante : | AE:
La slt renferme, en effet, du sulfate de manganèse = qui, pour ne pas être précipité à l’état d’hydrate (1) par l’ammoniaque, nécessite une quantité importante de chlorure
fé à
Ù \ $ d’ammonium; de plus dans certaines conditions, comme pour le magnésium, du phosphate ammoniaco-manganeux peut 3 prendre naissance, ce qui fAUSSeN les résultats. ‘à
(1) Cet hydrate gélatineux peut adsorber de l'ammoniaque diffici- 2 \ ment pm pe lavage à l'alcool.
Ad Nous avons vérifié que la minéralisation du phosphore était totale en opérant soit sur le glycérophosphate de soude cristallisé à 23,100 o/o P205, soit sur le sel de calcium à 29,250 0/0 P?05 (1); les résultats sont groupés dans le tableau ci-après :
P20ÿ en mgr.
Prise d'essai A ——————
(en mgr.) Théorie Trouvé
se 1 023 > 0,22 Glycére.