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concentrations. | | Il nous à été possible de doser à l’aide du réactif nitro-
molybdique le phosphore minéral formé par hydrolyse, en
présence du glycérophosphate non décomposé. Baicry et Gaumé (2) ont montré, en effet, que cette solution n'élait pas susceptible d'hydrolyser le glycérophosphate, si l’on a soin de ne pas prolonger le contact du réactif et d'opérer à froid.
Ces faits sont d’ailleurs confirmés par les expériences de
Feurv et SuTu (3) qui ont trouvé que même après un an, - 2 o/o seulement du phosphore total était hydrolysé par le - réactif de Copaux, prouvant ainsi que les glycérophosphates . possèdent une stabilité remarquable comme nous l'avons déjà exposé.
Les données ne étant précisées, indiquons la tech-
= niq ue suivie,
Examinons tout d’abord la préparation du liquide diasta-
: sique contenant la glycérophosphatase.
Dès macérations durant 24 heures à 37° avec deux gram-
mes de poudre de graines de Sinapis Alba et TO ce. d’eau sont effectuées en présence de quelques gouttes de toluène,
| N et les filtrats neutralisés par Na OH D°
(1) Traité de Microbiologie, t. IH, Chapitre VII. (2) Journal Pharm. et Chim. (3), t. I, p. 241-321. (8) Journ. Pharm. et Chim. (8), t. V, p. 56,
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D'autre part, des quantités connues de glyeérophosphate F: de soude pur sont dissoutes dans 20 cc. d’eau, et, ces solu- … |
tions mélangées aux différents liquides fermentaires, complé- . tées à 100 cc. et portées a-20°. :
Un macéré identique, ne contenant pas de glycérophosphate, sert de témoin en vue de la détermination du phosphore décomposable par le réactif nitromolybdique. Cependant une remarque s'impose : ce réactif précipite les
matières mucilagineuses présentes dans le liquide fermen-
taire. | ; à
Le phosphomolybdate prenant naissance est enrobé par ce … mucilage el il est difficile de le débarrasser par lavage à l’al- »
cool, de l’excès de nitromolvhbdate d” ammoniaque. On devra
donc éliminer ces substances végétales avant de précipiter ee
phosphore.
Dans ce but, le mélange à doser est placé dans un tube à centrifugation, additionné de À ec. de nitromolybdate de soùde (1) et chauffé cinq minutes au bain-marie à 60°... Après centrifugation et lavage du culot, la liqueur est décantée dans un tube identique, traitée par le réactif nitro-molybdate d’ammoniaque et le dosage terminé selon la méthode indiquée (2) en réalisant la précipitation à froid.
Nous avons vérifié que ce procédé ne comportait pas d'erreur, en déterminant ainsi une quantité donnée de phosphate de soude en présence de matières mugilagineuses.
Cette méthode appliquée, selon la technique proposée, à
la réaction glÿcérophosphate-glysérophosphatase a fourni les. résultats suivants :
(1) La formule de cette solution est iadiquée Baee, 42, Ce réactif j joue . le rôle de défécant et non de précipitant.
. (8) Nous avons vérifié que la glycérine, formée par hydrolyse, ne génait pas le microdosage de P:Oÿ.
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