VITCH
III) Le vide réalisé au-dessus de-la solution ammoniacale n'a pas fourni de meilleurs résultats que le traitement par courant d’air, même en s’aidant d’une faible élévation de tem- pérature suivant une technique rappelant celle de Yovano-
# Les difficultés auxquelles on se heurte lors de l’entraîne-
ment de l’ammoniaque libre sont donc nombreuses ; il nous a méme été impossible de chasser ce corps par un procédé phy-
sique sans libérer l'azbte ammoniäcal de PO* Mg NF. Délaissant le lavage du précipité par l’eau ‘ammoniacale, nous
avons pensé à utiliser l'alcool fort pour éliminer l'ammoniaque
et le chlorure d'ammonium.
Dans ce but, le composé est rassemblé par centrifugation
- après une demi-heure de précipitation, el la solution surna-
geante décantée. Le culot est émulsionné dans 5 ce. d’alcool à
950, puis centrifugé dix minutes après et le lavage répété. à
nouveau deux fois.
Dans ces condilions, le réactif de NessLer n'a pas fourni de
coloration avec la solution pro renant du dernier lavage à
Palcool ire
Il a été montré en outre que le PO Mg NH était pratiquement insoluble dans l'alcool fort, en atilsant un produit
exempt de phos hate alcalin.
Le phosphate de soude nécessaire à la précipitation peut
(1) Bull. ‘Soc. Chim. biol., + VII, p. 665.
(2) L'alcool ne gène pas la réaction de NEssER à condition re
miner aussitôt la coloration ; cependant avec des traces d'ammoniaque ‘il est préférable d'utiliser un réactif plus fortement alcalinisé.