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aussi minutieusement étudiés que des sujets d’hôpital.
La forme commune — forme psycho-acro-pathologique — est celle que nous avons le plus souvent rencontrée et l’exposé d’observations typiques nous paraît préférable à une énumération de symptômes.
Nous ferons ensuite l’étude de quelques formes atypiques ; sans vouloir multiplier les aspects cliniques d’une affection aussi polymorphe, nous nous efforcerons de meftre en relief quelques particularités concernant l’épidémiologie et les rapports de l’Acrodynie et de la Névraxite à l’occasion des formes familiales et encéphalitiques qu’il nous a été donné d'observer.
De plus, nous avons réservé un court chapitre à l'étude de deux formes ganglionnaires.
Enfin, la description d’un cas d’Acrodynie mutilante nous permettra de tirer quelques conclusions thérapeutiques.
Nous tenons à remercier ici M. le Docteur André Arondel qui nous a donné l’idée de ce travail et aidé de ses précieux conseils.
Nous exprimons toute notre gratitude à ceux qui nous ont communiqué si obligeamment leurs observations et tout particulièrement à nos Maîtres : Mme Pouzin-Malègue, MM. Le Meignen, Sebilleau, Fernand Lerat, Yves Bureau.