My old fat woman purred with pleasure
Âiid thumb round thumb went twirliug faster,
While she, to his periods keeping measure,
Maternally devoured the pastor.
The man with the handkerchief, untied it,
Showed us a horrible wen inside it.
Gave his eyelids yet another screwing,
And rocked himself as the woman was doing.
The shoemaker's lad, discreetly choking,
De même qu'il quitte avec plaisir ce milieu de gens sordides, de même son esprit se débarrasse de leurs dogmes étroits : « Que les hommes suivent leurs voies et te cherchent dans des temples mesquins; voici le mieni » Son temple, c'est le ciel au-dessus de sa tête et l'univers devant lui. Mais il ne faudrait pas se hâter de conclure. Tandis qu'il rêve ainsi, le ciel s'illumine comme pour la venue de Dieu ; une gloire resplendissante sort du firmament et passe en serpentant sous ses yeux. C'était Lui, Lui-même, avec sa forme humaine. Lui aussi avait été dans la chapelle, au milieu de ceux-là^ qui étaient réunis en son nom. Le poète se sent attiré dans les plis de sa robe ; il le suit, tenant serrée sur son cœur la frange extrême du vêtement. C'est alors que le Christ le fait passer partout où Ton s'occupe de Lui, au milieu des fidèles qui prient en son nom aussi bien que des philosophes qui discutent son œuvre, dans la basilique de Rome et dans la petite salle de conférences où le professeur allemand nie sa divinité et met en doute son existence. Partout II s'arrête, leur donnant pour quelques minutes le ravissement de sa présence, tandis que lui. Browning, le penseur indépendant, est laissé seul, dehors. Il sent alors qu'il lui faut faire un choix entre les Églises au lieu de demeurer sans credo précis. Que choisir? Il y a trop de comédie, trop d'apparat et de bouffonnerie dans les cérémonies catholiques. Il n'y a pas assez de consolation dans la science fausse de ceux qui nient le Christ, Dieu du salut, alors même que Jésus s'arrête au milieu d'eux, parce qu'ils ne sont pas des indifférents mais cherchent la vérité sur Lui. D'un bond le penseur revient dans sa petite chapelle où ces débris d'humanité, ces corps usés et en lambeaux, ces âmes harassées, trouvent cependant la consolation suprême. Lui aussi la cherchera là. Il aura pitié de leur pauvre intelligence, mais il admirera l'amour divin dans leur cœur. Il ne regardera point l'écume boueuse ; il ne considérera que le bouillonnement de l'âme par-dessous. La vérité percera les apparences viles et brillera sur lui. Finalement il arrête ses réflexions et joint sa voix au chant des fidèles qui entonnent « les cinq derniers versets de la troisième section du dix-septième hymne de Whitfield ».
Kept down his cough ! 'Twas too provoking !
My gorge rose at the nonsense and stufF of it ; So, saying like Eve when she plucked the apple : (( I wânted a tastç, and now there's enough of it », I flung out of the little chapel.
{ChristmasEue and Easter^Day.)
Sa préférence semble donc s'affirmer d'une façon très nette. Il n'en est rien cependant. Il est dans cette assemblée parce qu'il faut être quelque part, mais son esprit et son intelligence n y sont point. Quelque effort qu'il fasse, il ne sera jamais un membre de cette Église ignorante et grossière. Même s'il en suit assidûment le culte, il ne pourra jamais s'en assimiler les doctrines. Ce n'est pas là, moins encore peut-être que dans l'Eglise romaine, que se trouvera l'autorité nécessaire pour constituer une foi robuste.
L'Evangile.
Ainsi dégagé des interprétations multiples, changeantes et contradictoires des Eglises diverses, Browning ira-t-il au moins vers les textes sacrés du christianisme comme vers une source indiscutable d'autorité ? La chose est très douteuse. Les récits bibliques, lorsqu'il s'en est occupé, ont plutôt été pour lui des sujets de poèmes ou d'argumentations que -des fondements de croyances. Il semble satisfait quandjls'çsyransporté parla pen sée aux temps. évaQgé.li^es^t a essayé de re fléter l 'esprit avec lequel la bonne Nouvelle était reçue ou don née. Il a fait parler et raisonner les personnages'3ëces temps, mais il s'en est tenu à l'écart.
Il a peint par exemple Cléon le philosophe, qui, après avoir co'nstatè le vide des religions antiques et le néant des espérances qu'elles peuvent donner, rêve d'une vie future que Zeus pourrait révéler. Dans une telle vie les possibilités de joie seraient aussi illimitées que le sont ici-bas nos désirs. Mais Zeus est resté muet. Quant à la doctrine nouvelle qu'a apportée de Judée un certain Paulus, il ne s'en est pas occupé. Il ne sait même pas si Paulus et Christus ne sont pas la même personne, et — il le tient de quelqu'un qui l'a entendu — ces dogmes ne peuvent être acceptés par aucun homme raisonnable. {Men and Women. — Cleon,)
Plus enthousiaste est le médecin arabe Karshish qui, quelque temps après la mort du Christ, passant par Béthanie, a vu Lazare r'essuscîfëlet a entendu pour la première fois parler de la religion nouvelle. Il écrit ses impressions à «on maître Abib. L'existence même de Lazare l'a frappé en dépit de lui. C'est en vain qu'il essaie de retenir sa lettre dans les limites de ses expériences médicales. L'histoire de son Syrien revient malgré lui, et il faut qu'il la raconte. ^\ ^^it ^*^ ^^^<|f y ypppe un médecin.
Ce n'est qu'un cas de manîe implantée sur de 1 epilepsîe, né au poÎA^^ tournant d'un accès cataleptique qui s'était par extraordinaire prolongé *^ jours. Alors, par YeSei de quelque drogue, ou charme, ou exorcisme, p secret que j'ignore et qu'il serait bon de savoir, le mal, s'enfuyant tout, coup, laissa l'homme sain et sauf de corps. Mais il ouvrit pour ainsm trop grandes les portes de la vie, y faisant trop subitement maison net^^ sorte que la première conception qui y entra put inscrire n'importe qu(^ 5 le mur, profitant de cet avantage (premier venu, premier servi), de ~i que rien ne pût effacer ce griffonnage fantaisiste que Tâme nouvell^^ i rétablie a maintenant si bien appris par cœur que désormais elle veui^t cela ou rien du tout K
« Cela », c'est l'idée qu'il était mort, qu'un savant médecin mrmi réen lui a dit : « Lève-toi », et qu'il s'est levé. Ce qui étonrxf savant arabe, ce n'est pas cette fin de catalepsie, mais le change xr d'âme qui en a été la conséquence chez le malade. Non seulemeu médecin Ta éveillé en parfaite santé, ce qui est étrange, n l'homme ne pense et n'agît plus comme les gens sensés. Il a perdi sens de l'importance des choses ; il regarde avec indifférence mouvements des armées romaines qui vont écraser son pays, mais il s'exaspère devant un geste ou un mot de son enfant au jeu.
Il se tient fermement à quelque fil de la vie (vie qu'il continue par force) qu'il voit traverser une sphère immense et affolante de splendeur, s'étendant de chaque côté. Il a conscience de cette sphère, mais ne peut y entrer encore : la vie spirituelle autour de la vie terrestre. La loi de l'une lui est connue comme celle de l'autre. Son cœur et son cerveau se meuvent là-bas,