‹ Quelques aspects de la foi moderne dans les poèmes de Robert BrowningChapitre 18 sur 52 · He holds on firmiy to some thread of life · texte numérisé non relu

He holds on firmiy to some thread of life

(It is the life to lead perforcedly) Which runs across some vast dis trading orb Of glory on eitber side that meagre thread, Which, conscious of, he must not enter yet — The spiritual life a round the earthly life : The law of that is known to him as this, His heart and brain move there, his feet stay hère. So is the man perplext with impulses Sudden to start off crosswise, not straight on, Proclaiming what is right and wrong across, And not along, this black thread through the blaze — « It should be » baulked by « hère it cannot be ».

(AnEpistle.)

très abondante. C'est étrange. Mes excuses pour cette histoire longue et ennuyeuse * .

Puis la lettre continue, parlant d'autres circonstances de son voyage, et elle se termine par de nouvelles excuses et un adieu. Mais l'impression a été trop forte, et, en post-scriptum, éclate le cri d'enthousiasme ébloui du médecin, qui est aussi celui du poète et jaillit du fond de son âme :

Dieu lui-même ? Pense, Abib I Y penses-tu ? Ainsi la Grandeur suprême serait aussi le suprême Amour ! Ainsi du tonnerre sort une voix humaine disant : « O cœur que j*ai créé, un cœur palpite ici I Visage que mes mains ont formé, vois ta forme en moi-même ! Tu n^as aucune puissance et tu ne peux concevoir la mienne. Mais je t'ai donné Famour, avec moi à aimer, et tu dois m'aimer, moi qui suis mort pour toi !» — Le fou a dit qu'il avait dit cela. C'est étrange ^ I

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