For the main criminal, I bave no hope
Except in such a suddenness of fate .
I stood at Naples once, a nigbt so dark I could hâve scarce conjectured there was earth Anywhere, sky or sea or world at ail : But the night's black was burst through by a blaze — Thunder struck blow on blow, earth groaned and bore, Through her whole length of mountain visible : There lay the city, thick and plain with spires, And, like a ghost disshrouded, white the sea. So may the truth be flashed out by one blow.
And Guido see, one instant, and be saved.
(The Pope, — The Ring and the Book.)
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se sentir croître, progresser, s'épanouir, mais de toujours sentir aussi qu'il y a encore quelque chose au-dessus, vers lequel on peut monter. Des visions de bien et d'idéal réalisées et complétées par Dieu, mais remplacées sans fin par des visions et des idéals nouveaux ; des sommets qui s'élèvent sur d'autres sommets ; un excelsior éternel, voilà pour lui la récompense la plus divine.
Comment tout cela se produira-t-il ? Il ne désire pas la suppression des biens de cette vie, mais leur perfectionnement et leur durée :
Comment pourrais-je comprendre quel ciel il peut y avoir ? Qu'il ressemble à la terre que j*ai connue. Un bonheur non plus beau mais plus plein ; un bonheur qui demeure * .
Qu'il y ressemble seulement, mais que ce ne soit pas lui : nous avons vu que ce serait l'enfer.
Browning affirme fortement une seule chose. C'est l'éternité de l'amour, et par suite la réunion avec ceux que Ton a aimés. Si en effet l'amour disparaissait d'une âme, cette âme ne serait plus la même ; ce serait la destruction presque complète de sa personnalité, dans laquelle l'amour tient une si grande place. D'autre part, ce sont ceux que nous aimons qui complètent ici-bas notre vie, sans qui nous aurions toujours la sensation d'un vide à remplir dans notre âme et d'une existence fragmentaire. Browning lui-même, dans une longue série de dissertations, a formulé et développé cette pensée, qu'une âme seule est incomplète, ne vit que d'une vie factice, et qu'elle a besoin de se sentir aimée pour croire à la vérité de sa propre existence. (Fifîne at the Fair). Plus nous avons d'amour autour de nous, plus notre âme se sent réelle et vraie. Que deviendrait-elle si la vie nouvelle était la destruction de cet amour ou la disparition de tous ceux qui l'ont donné ou reçu ? Non seulement tout bonheur, mais encore toute plénitude de vie, toute perfection à venir serait impossible.
Donne-moi l'assurance que nous nous retrouverons un jour, que nous marcherons, de quel pas assuré, et sur quel chemin I Alors le pire deviendrait