‹ Quelques aspects de la foi moderne dans les poèmes de Robert BrowningChapitre 8 sur 52 · Who maketh God*s menace an idle word · texte numérisé non relu

Who maketh God*s menace an idle word

Saith it no more means what it proclaims, Than a damsePs threat to her wanton bird ?

{The Heretic's Tragedy.)

première lecture grossière et rigide. Remarque ce qui adoucit tout, et qui a été un soulagement, même pour moi ^ )>

Et Tévêque lui démontre l'inutilité du martyre, bon au plus pour le temps de Dioclétien. Caponsacchi n'a pas, lui, gentilhomme, à se meurtrir les épaules pour soutenir le mur de la religion chancelante ; il lui suffit de faire un bouquet qui en cache les lézardes . Pour égaler ^n mérite les martyrs anciens, il n'a qu'à dire : « Voyez-moi, jeune, libre ; je renonce au monde pour l'Église. » Cet exemple vaudra le sang des confesseurs. — Mais encore faut-il renoncer au monde I

f Y renoncer ? Point du tout 1 Gardez-le et donnez-le-nous. Que nous vous ayons, et que nous puissions être fiers de ce que vous nous apportez . Nous voulons )a fleur de la terre pour nous en servir, non son rebut, boiteux, sourd et aveugle d'âme et de corps ^.

A l'arrière du bâtiment la pierre rude, à la façade le porphyre.

« J'ai dans le cloître un lourd savant, sous clefs et verrous, que je maintiens à la tâche, afin qu'il puisse montrer à Fénelon, dans un livre que je promets à la chrétienté au printemps prochain, combien il a fait l'imbécile. Eh bien ! s'il se permet, le rustre, de demander seulement une aile d'alouette vendredi prochain, ou à n'impoi*te quel moment une autre distraction que celle de se chercher les puces, je le rabrouerai comme il faut, je le lui promets. Mais vous, qui êtes une autre pâte d'homme, voulez- vous m'obéir ? Cultivez assidûment ce talent supérieur que vous avez de faire des madri-

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