‹ Quelques aspects de la foi moderne dans les poèmes de Robert BrowningChapitre 9 sur 52 · Just a Yow to read I · texte numérisé non relu

Just a Yow to read I

I stopped short awe-struck. « How shall holiest flesh

(( Engage to keep such vow inviolate,

« How much less mine ? I know myself toc weak,

« Unworthy ! Choose a worthier stronger man I »

And the very Bishop smiled and stopped my mouth

In its mild-protestation. c Incapable ?

c Qualmish of conscience ? Thou ingenuous boy I

c Clear up the clouds and cast thy scruples far I

« I satisfy thee there's an easier sensé

« Wherein to take such vow than suils the first

« Rough rigid reading. Mark what makes ail smooth,

QC Nay, has been even a solace to myself I

{Caponsacchi. — The Ring and the Book.) 4* 2. « Renounce the world t Nay, keep and give it us !

« Let us hâve you, and boast of what you bring. € We want the pick o' the earth to practise with, « Not its offscouring, hait and deaf and blind « In soûl and body. » '

ild.)

gaux... Qui me Fa dit ? Ah I... Faites vite une adoniade marinesque, avec çà et là une bonne pulsation cinglante du sang, afin que je puisse dire à cette dame : « Il est à nous. » — Et ainsi je fus prêtre *.

Les conseils mondains se succèdent de cette façon. Plus tard, on lui reproche sa présence trop régulière à l'église et son peu d'ambition. Sans doute on ne peut pas lui défendre de lire le mauvais latin de la messe, — il le faut bien, — mais « il a Ovide en poche pour plâtrer la chose, et amen est au bout de tout * ».

Ainsi s'expliquent et se justifient les abbés galants des xvii® et xviii® siècles. Mais quelle foi ajouter après cela à leurs enseignements et à ceux de l'Église ? Comme Caponsacchi a une âme noble, il dépassera la lettre de la religion et son interprétation mondaine. Au-dessus de l'Église il mettra sa conscience, et suivra sans intermédiaire l'appel de Dieu.

L'évêque qui a ordonné Caponsacchi n'est pas une exception' Deux autres figures d'évêques se dessinent nettement dans l'œuvre de Browning : l'un de l'époque de la renaissance, celui de Saint-Praxed ; l'autre tput à fait contemporain, Blougram. -«..^^

L'évêque de Saint-Praxed est sur son lit de mort ; les paroles de l'Ecclésiaste sont sur ses lèvres : « Vanité des vanités, tout est vanité. » Mais il a ses fils — qu'il appelle parfois ses neveux — autour de lui, et il leur adresse ses dernières recommandations. Il ne faut pas

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