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UN JOUR QUE LA POJA

Aucune passion, mais les comprendre toutes ! c'est la formule des analystes.

Esprits vastes et mornes, ils évoquent à l'imagination ces plaines d'eau où se reflétaient en fuyant les voluptueuses galères de Cléopàtre. Mais posséder les furtives images de toutes les souffrances et de tous les bonheurs, cela valut-il jamais, pour remplir nos jours, nue seule fièvre émouvante ?

In jour que la Poj&9 i i 1 1 o jeune et toute nue, dansait le tango sur la table branlante d'un mauvais lieu d'Andalousie, ses seins frémissaient moins que les cœurs des matelots

ivres qui pour cent sous l'allaient posséder. 0r7 je le vis, ces hommes grossiers, en cet instant, communiaient avec cette femme et avec la vie universelle d'une façon plus étroite que ne firent jamais les hommes de systèmes, et de celle que dévoraient leurs yeux enflammés, ils se faisaient une image incomparablement plus vivante que n'est aucun des chefs-d'œuvre d'observation suspendus par La Tour dans les froides salles de Saint-Quentin.

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