INTRODUCTION
Je prie M. le professeur Tarnier d'accepter l'hommage de ma profonde reconnaissance pour l’enseignement qu'il m'a donné, quand j'étais son externe à la Clinique d’Accouchements, et l'honneur qu'il me fait en acceptant la présidence de cette thèse.
Je remercie M. Demelin, chef de clinique, du concours
bienveillant qu'il m’a prêté pour ce travail.
L'existence de l’albumine dans les urines des femmes enceintes fut signalée en 1818 par Blackall, Weel’s, Simfpson en Angleterre, en 1840 par Martin-Solon et surtout Rayer en France.
En 1843, Lever (Guy’s hosp. Reports) publia le résultat de, recherches importantes pour établir les rapports de l’eclampsie avec l’albuminurie.
Longtemps auparavant déjà, les mé lecins avaient considéré l’anasarque survenant dans les derniers mois de la grossesse comme étant d’un mauvais pronostic.
En Pan VIE un médecin belge, Guillaume Demanet, signalait pour la première fois la concomitance de l’anasarque et de l’éclampsie dans un mémoire adressé à la Société de Médecine, chirurgie et pharmacie de Bruxelles : « Observalions sur une cause parliculière de convulsions qui arrivent aux femmes durant la grossesse où l'accouchement. »
Fournier et Miquel révoquèrent celte cause en toute.
Chaussier, Lagarde, Baudelocque, Velpeau, etc., etc. admirent au contraire l’anasarque comme cause de l'é-
clampsie.
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EU pour tous les médecins aujourd'hui il y a coïncidence fréquente entre l'albuminurie et les convulsions puerpé-
rales. Lire KE FRONT
| Que celle coïncidence soit fréquente, nous l'admettons, AL TS __ mais elle n'existe pas toujours. RTE PA rs