‹ Quelques cas de gastrostomie par un procédé facileChapitre 3 sur 17 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Au cours de l’année 1899, nous avons eu l'occasion d'observer dans le service de notre maitre, M. le docteur Poirier, à l'hôpital Tenon, quelques cas de sténose cancéreuse de l'œsophage pour lesquels on pratiqua la gastrostomie par un procédé simple et d'exécution facile. Nous avons été frappé des bons résultats ainsi vbtenus ; aussi nous sommes-nous proposé d’en faire le sujet de notre thèse.

Mais, avant de commencer notre travail, nous sommes heureux de rendre ici un faible hommage de reconnaissance à nos maitres dans les hôpitaux.

Nous ne saurions oublier que M. le docteur Poirier, chirurgien des hôpitaux, professeur agrègé à la Faculté,

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nous a non seulement suggéré l'idée de ce modeste travail, mais encore qu'il nous a permis d’en recueillir les observations dans son service et de reproduire son manuel opératoire. Nous lui adressons nos plus vifs remerciements pour tous les bons conseils qu'il nous a donnés et les connaissances de pratique chirurgicale que nous avons puisées chez lui Pendant notre externat à l'hôpital d'Ivry.

M. le docteur Thierry, professeur agrégé à la Faculté, chirurgien des hôpitaux, chez lequel nous avons eu l'honneur de passer notre première année d'externat, voudra bien agréer nos témoignages de profonde reconnaissance pour les marques de sympathie et de confiance dont il nous a toujours comblé. Avec une rare patience et un grand savoir, 1l nous a initié aux pratiques de la chirurgie antiseptique, nous conserverons toujours de son enseignement le plus vif souvenir.

Rendons ici nos hommages les plus respectueux à M. le professeur Jaccoud, chez lequel nous avons eu l'honneur de passer notre troisième année d'externat.

Nous nous faisons un devoir d'adresser ici un respectueux souvenir à la mémoire de M. le docteur Gombault, médecin honoraire des hôpitaux. Nous conserverons toujours le souvenir de l'enseignement pratique qu’il nous a donné pendant l'année passée dans son service à l'hôpital Baujon.

Nous ne saurions trop remercier M. le docteur Guinard, chirurgien des hôpitaux, de son excellent accueil et de la confiance qu’il nous a témoignée pen-

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dant le temps, trop court à notre gré, où nous avons été sous ses ordres.

À MM. les docteurs Hirtz, Théophile Anger, Fernet, Routier, qui ont été pour nous des maîtres bienveillants, nos sentiments de profonde gratitude.

Nous avons eu l'heureuse fortune d'être l’interne de M. le docteur Broussin, à l'hôpital civil de Versailles en 1896, nous lui adressons un respectueux souvenir.

Que M. le professeur Tillaux veuille bien croire à notre reconnaissance pour le grand honneur qu'il nous a fait en acceptant la présidence de cette thèse.

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