‹ Quelques cas de Mononucléose infectieuse avec éruptionChapitre 10 sur 22 · LE · texte numérisé non relu

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tieuse et de sa béniabitet qui vent n’amènen ; malade à consulter que tardivement. LEE Il semble toutefois que les ag glutinines carae-. téristiques apparaissént au cours “de la 2° semaine qui suit le début de la maladie, pourtant cette date a Le est sujette à ee Yariations, on a vu de

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devenues , qu’ à la 5° semaine.

En pratique ces faits sont rares, et on Hat rera comme devant rester négative une réacti trouvée telle deux fois à 15 jours d'intervalle.

Après être passé par un maximum très vite at ÿ teint, le taux des agelutinines peut rester élevé pen-

dant une ou plusieurs semaines, pour Hécrottte ensuite progressivement. a: 4 Fait à noter, la réaction passe par. un stade où HS

les Ron encore à un taux élevé, ne présen-

mais sont AE OTRUES plus ou moins PREND par les extraits de rein de cobaye, ce qui explique qu'une réaction de Pau, Bunnez et Davipsonn, pratiquée de façon tardive puisse, sans être encore re devenue négative, se montrer douteuse. Le

La He de la positivité de la réaction est varie À, | ble, elle ne dépasse guère, habituellement, 6 à 8. semaines, mais il est “possible d'observer une réacnos Ru Se après la Rae des +

cles EN anormaux de: ses RATER princiaux ou secondaires, soit par l'absence d’un ou de

LS. plusieurs de ces signes, soit enfin par l'adjonction

2 signes inhabituels.

Ne voulant pas entrer dans le détail de formes

He variables | à l'infini, nous décrirons briè-

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