‹ Quelques conseils sur l'éducation dédiés aux élèves du grand Séminaire de Sherbrooke [microforme]Chapitre 21 sur 23 · UNITÉ DE VUES ET DE CONDUITE · texte numérisé non relu

UNITÉ DE VUES ET DE CONDUITE

Une des parties les plus importantes de l'éducation est l’unité de vues et de sentiments chez les éducateurs d’une même institution. Il ne faut jamais contredire, par sa conduite ou ses paroles, les actes ou les ordres d’un confrère ; il faut qu'il y ait uniformité d’action, autrement autorité devient fort compromise, sinon détruite. On ue doit jamais blâmer la manière de dire ou de faire d’un confrère devant les élèves, même devant ceux devant lesquels il semble

avoir le moins d’inconvénient à le faire.

maîtres doivent s'entendre préalablement avec M. le Directeur sur la conduite à tenir vis-à-vis des élèves. Il ne doivent pas s’encourager à une trop grande sévérité, ni à une trop grande douceur. II serait charitable d’avertir un confrère sur les fautes rélatives à son emploi.

Lorsque plusieurs surveillants se trouvent avec la communauté, le plus ancien, ou le premier en charge, donne les permissions nécessaires ; lorsqu'il est obligé de s’absenter, il doit avertir celui qui lui succède de toutes les permissions qu'il a accordées.

Les surveillants, sans s’attarder, doivent revenir au grand séminaire à la règle duquel

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ils sont souls, lorsque leur devoir ne les N auprès des élèves.

promet sérieusement son salut.

A LA MAISON DE CAMPAGNE (Arona)

À la maison de campagne, à Arona, les professeurs qui s’y rendent et les surveillants doivent exercer une surveillance scrupuleuse à cause de la facilité qu' ont les élèves de s’y soustrai et des dangers qu' offrent certains endroits retirés ; d’ailleurs tous les professeurs sont tenus de veiller au bon ordre toutes les fois qu'ils sont avec les élèves.

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