‹ Quelques Considérations à propos du CongrèsChapitre 39 sur 62 · RUE · texte numérisé non relu

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naissaient pas. Ils ne connaissaient pas davantage celle de Messerli qu’on dit plus pratique et que voici :

R = B 2S Te L(P+C)] Moyenne Robusticité ‘ de ia circonférence Taille Poids Circonférence thoracique

La robusticité est d’autant meilleure que R s'élève au-dessus de (0.

Et après celle de l'époux, celle de l'épouse. Ils se seraient appesanti sur les particularités de l’anatomie générale féminine, sur son teint, ses cheveux, sa beauté, la conformation spéciale de son bassin. Il suffit de considérer les peintures des diverses écoles des xvi° et xvir° siècles, italiennes, espagnoles, flamandes et françaises pour être rassurés sur ce point. Ils savaient à quel âge on doit se marier et qu'il faut distinguer entre l’âge chronologique et l’âge biologique. Ils avaient même des idées sur la longévité familiale et sur l’hérédité en ce qui concerne les ascendants ct les collatéraux. Il est déjà question de ces choses dans la Bible et chez les Anciens et nos pères outre leurs études et observations personnelles, prisaient fort, selon moi, ces sources de connaissances.

Quant à ce qui concerne l’examen séparé de la femme, ils le pourraient faire utilement, non seulement par l'inspection, mais encore par le toucher vaginal et le speculum connus depuis l’antiquité et dont parle Celse ® : « Il faut introduire le doigt indice, bien graissé, dans l’orifice. Quand il s’entrou-

(1) CELSE : De Re Medica, Libr. VII, cap. 89, cité in J. ASTRUC : L'art d’accoucher, page XXXVII (Paris, Cavelier, 1771),

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