‹ Quelques Considérations à propos du CongrèsChapitre 38 sur 62 · EL 00 PS · texte numérisé non relu

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a quelque chose d'extrêmement actif qui fortifie les parties solides, ou bien que l’animal irrité par cette liqueur fait de plus grands exercices qu’il dissipe beaucoup plus, que les parties solides se fortifient par là etc. et c’est de là peut-être que dépend la force d’un animal qui est muni de tout ce que la nature lui a donné. » :

Tout cela nous prouve que nos ancêtres étaient armés pour reconnaître l’impuissance dans les deux sexes. Leurs connaissances étaient fort grandes et nul doute qu'ils eussent pu écrire un ouvrage substantiel sur les conditions générales d'aptitude au mariage que n’eût pas désavoué un spécialiste contemporain en la matière, le D’ E. Apert 4). Comme celui-ci, ils nous auraient exposé les conditions anatomiques nécessaires à l’homme. La taille, le thorax, l'envergure peut-être, la chevelure, les organes génitaux, la morphologie eunuchoïde, lPaptitude aux exercices physiques, rien n’eût été oublié. Peut-être même eussent-ils été plus loin que ce dernier qui écrit qu’ « il faut savoir limiter beaucoup ses exigences ». Sans doute n’eussent-ils pas parlé de la formule de Pignet utilisée actuellement par les conseils de révision, d’après laquelle

R ns (PC) Robusticité = Taille — (Poids + Circonférence thoracique), la robusticité R étant d’autant plus grande que le chiffre

est plus petit, mais n’est pas inférieur à 8 ou 6. Audessus de 25 la robusticité serait faible. Ils ne la con-

(1) Dr E. AperT : L'examen médical en vue du mariage (Paris, Flammarion, 1927).

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