‹ Quelques Considérations Cliniques Sur La Prolongation De La Cloison Nasale Dans Le Naso-PharynxChapitre 12 sur 41 · SAR · texte numérisé non relu

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achevée à la curette comme d'habitude. (Observations XV, XXV, XXVI).

Ou bien la pinte a enlevé toute la lame osseuse, ou bien elle y a créé une encoche dans laquelle s’engage la curette, lui permettant de faire sauter comme avec un rabot ce qui reste du septum. La première éventualité est la meilleure, car il nous est

arrivé d'employer une fois une pince trop faible, et

nous avons accroché avec la curette ce qui restait

de la cloison ; à chaque tentative de curettage, nous

sentions un ressaut anormal donnant l'impression d'une exostose. (Obs. XXIIT).

Il est recommandé, afin d'éviter des complications hémorragiques, de ne pas basculer la pince trop en avant, pour ne pas faire pénétrer les mors

- de l'instrument dans Îles fosses nasales mêmes ; on risquerait ainsi de léser des rameaux importants de

l’artère sphéno-palatine.

Les suites opératoires ne sont pas plus compli-

quécs que normalement et nous n'avons pas obser-

vé d’hémorragie, immédiate ou secondaire. Nous avons systématiquement, chez nos opérés, pratiqué un toucher aussitôt après l'intervention en prenant des précautions d’asepsie et nous avons répété cet examen quinze jours ou trois semaines après pour nous assurer de la liberté du cavum. Certains laryngologistes, des Américains surtout, reprenant et. transformant les premiers procédés ‘opératoires, opèrent actuellement des végétations presque à ciel

ouvert en relevant le voile du palais et en mettant la

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tête en hyperextension : ils exécutent ainsi l’adénotomie sous le contrôle du miroir. Si ce procédé ne faisait pas d’une intervention simple une opération un peu plus compliquée, il serait à appliquer plus couramment et en particulier pour les cas que nous étudions.

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