‹ Quelques considérations sur la marche du parti libéral dans les premiers mois de 1822, et surChapitre 7 sur 7 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

On a recutifli, en 1822, les dernlefs fruits de la semence si abondante qiû a été jetée en ]Bi6< On dil aloîs li ceux qui avaient tr^hi tmts le«fs sermens^ qui avaient forc^ l« Roi 5r i^e séparer dé ses sujets, et qiti font suèir h la France fes frais Immenses d\ine invasion :<< qu^k eux seuls appartiennent les récompenses et l«s « ikonneUF»^ qu'eux seuls sont des esprits éclairés, des hommes « habiles., de gf andsf cîtoyens îi (1)* et pour letrr donne? toutea IjBS récompenses et tous les honneurs on ôia tout aux hommes iS— ^ dèlesy.aux serviteurs les plus zélés de S« M. (2).

Depuis 1* manifestation de ce syntème, la dcsfrtfcfJon 4névîtable et prochaine de tout principe monarchique et même social fut vue clairement par toute personne qui voulut ouvrir les yeux^i La révolution devant laquelle le ministèra venait de lever totites |0S barriëté5(, de dessa de s'avancer d'année en année. Bientôt^ comme en 17929 état)Iie solidement en France , elle a pu envoyer;

(i) Voyez le passage entier de l'écrtt publié pairM» de Chateaubriand ^vl 1817 , ciU plus kaut^ pag. 24.

(a) Remarquons pour une dernifere fois que cet effroyable système qui ii'a consisté qu'à mettre en principe de récompenser le crime et punir la verfu^ Vest dû qu'à un seul bomme et à ses courtisans. Personne n'a pu mieux le sa- Toir que M. Guinot, Vami et le premier commis de ce ministre, a En i8i5 ,M, <c Decazes, dit M. Guizot , connut le danger du pays , celui du trône , le sien « propre. On assure qu'avant la fin de la session , il avait pressenti que la « dissolution de la Cbambre serait nécrssaire et posiiible. Quoi qu'il en soit,

a il la conseilla positivement au Roi et à ses collègues C'est quelque cbose

«( dans la vie d'un bomn^e cpie d'avuir entrepris et exécuté ce que la veiUe nul m au dcborsne jugeait probable. »

Tout le système a étela suite nécessaire de ce seul acte. Remarquons encore une dernière fois la parfaite identité des bommes du système avec les bommes de la révolution du ao mars ; ils sont entrés ensemble à la Chambre des Pairs , lors d» la promotion des soixante , et ils n'ont cesjjé de voter ensemble. Un joui*nal appartient depuis quelques mois à l'auteur du système j il est encore plus hostile^ contre les royalistes que ne le sont les jouruaux de la révolution,

Fé S, Les mêmes billets viennent de porter M. Decazes et le maréchal Soult pour scrutateurs daui un des arronditsemeus de Paris !

ses ageûs^ seé doctrîûes et même des subéidea aux révoluUoilnaires d'Espagne, deNaplesel du Piémonl.(i)Ayanl ainsi augEoent^ ses forces par la grande conquête de rE<;pagne , ses orateurs n'ont plus rien dissininlé : « la France, ont-ils dit, a reçu les Bourbons « avec répugnance*-^ La légitimité et l'usurpation sont des mots « sans Valeur, m- Ils ne sont pas liés au Roi par leurs sermens. ^. -^ Ils ne seront plus factieux quand ils auront vaincu. »

* Cet appel k Véner^ie des révointionnaires a été entenda par leurs «/(cairsf dispersés dans toutes les parties de la France; chaque semaine se manifeste un nouveau complot; et les départemens les plus voisins de la capitale sont livrés k des incetidies qu^on ne voit point cesser. *

Nous sommes donc en état de guerre déclarée et dénoncée fi^ bliquement k la tribune par les hérauts â&la faction. Oii^ Ik^. fi^rce de ces kommes qui osent ainsi se dëdattir en guerre avec la ' Fram^; elle n'est ni dans les soldats de S. M., ni dans le peuple français : elle est toute dans le système qui a livté le pouvoir aux ' ennemis du trône et qui a' éloigl^é^es soutiens*

Enfin le Ciel a inspiré k S* M, de choisir ses conseillers parmi ces hommes ftième qui avaient été si long-* temps calomniés auprès d'elle* Le général ^li a sauvé Grenoble est déjk annoncé h Par-* mée fidèle qui est en face de AiégOy de Montarlot, de Nantit et de Berûon. Le général qui a sauvé Lyon pourra encore servir son Roi« Tant de militaires^ tant d'administrateufs, repoussés ,

(2) Je ne citerai qu'un seul fait qui prouvera combieu l'adhésion du ministère donna de la force à la propagande rëyolntionnaire. On le trouve dans un écrit plein de talent, puj^liëpar un officier pi^monuis , sous ce titre : Simple récit des ét^nenwns arriva en Piémont dans les mois de mars et d'avril i8ai. « Les raal- <t intentionnés se trouvaient sans unité et sans moyen d'agir ; mais le corps di>, a plomatique vint à leur secours^.... Depuis la restauration , l'hôtel de l'am- « nassadeur de France avait toujours été le point de réunion des personnes oppo- « fiées au ^uvbrnement du Roi. Peu à peu cet hôtel devint le rendez-vous des « malveillaas^ et en i^i^enfin le club des conjurés. On y prêcliait ouverte- « ment les maximes de la ^inewpe. » Pag. 9. A celte même éçoque^ Min<s.^ pensionné par le minbire de la Police deFtauce, \\3«ù\. ^wx Y^«^^^^ *

bunîs pour leur fidélité, pourront rendre de nouveaux servîccsr Enfin en face des ennemis Tes plus audacieux le ministère oppo-* sera ce que la France monarchique et fidèle a déplus fort.

.Comme c'est avec des doctrines que la révolution prépare la guerre , on lui opposera avec zèle Ja seule doctrine qui protège la société. On se hètera de remplir le devoir fe plus sacré , et que tout état chrétien , depuis Constantin et Clovis , a toujours placé au premier rang, celui de fournira rétablissement des évèiques ;nos diocèses ne réclameront plus en vain tes pakteurs que le Roi a nommés, et que le Souverain Pontife a institués depuis cinq années. (i) Enfin on verra Tinstruétion pubifque confiée h des hommes qui inspireront k la gé^ration nouvelle Tamour de la reli gion etde leur Roi. ^ ^ Quant h la liberté de la presse que nous avons reçue d'Angleterre, ne lui imposererons nous pas aussi les bornes que l'eipérienceluia fixées dansée pays? Les provocations k la révolte et aux conspirations , publiées h la tribune , ne seront-eMès pas circonscrites dans Fcnceinte de la Chambre? et les écrivains périodiques ou autres,' qui tenteraient de les produire au dehors, et de les transformer ainsi en vraies proclamations^ ne seront-ils pas punis , de nj^ème qu'en Angleterre , comme s'ils avaient eux^iÊêmes composé ces écrits 7 Enfin la * législation/rançaise ne trouvera-t-elle pas des moyens efficaces d'arrêter la propagation toujours croissante des

(i) Par le concordat de 1817 , le Koi avait rempli tout ses devoirs à IVgard de la Religion erenvers ses sujets. Tant de bien que quarante ë^êques auraien* fait depuis cinq années dans l'ordre spu'ituel et temporel , a été empêché par la poIi~ tique personnelle d*un seul homme. — Il aurait £sllu qu'il laissât Toir au Roi tout le c6té droit , qu'il calomniait tous les jours à ses yeux ,^voLer avec le plus grand cmpKissement la loi qui tenait le plus au cœur de 8. M. II aurait fallu qu'il cousentît à laisser jouir la France de tons les avantages d'une transaction terminée à Rome par un ancien serviteur de son Roij enfin surtout il vonlut donner ce gage immense au parti lihéral avec lequel il venait de traiter définitivement. — Cherchez dans les annales des monarchies, vous ne trouverez pas un autre exemple d*uae aussi audacieuse trahison ! — Ce sujet est traité à fond daos le J'rojet d'accusation contre M. Decazeft, 5*- ^viie) et les Pièces justificatipes.

livres impies , principe de tous les malheurs et de toutes les révolutions?

Alors la monarchie française retrouvant l'ancienne force, la paix intérieure y la prospérité que le christianisme lui avait données, se gouvernant dans le| formes prescrites par une constitution dont l'auguste auteur a chei^ché les principes dans le caractère fran^ çais et dans les monumens vénérables des siècles passés (i) , donnera au monde l'exemple d'an gouvernement heureux et paisible ; et la France sera , pour les gouvernemens voisins , une cause de sécurité, au lieu d'être Tôbjet de leur inquiétude (a).

Mais pour remporter cette victoire si facile et néanmoins si décisive ^ur la monarchie légitime , et dont les heureux effets

(i ] Expressions dupréambuîe de la Charte, — Que sera notre Chambre desFair^j^L dès que S/ M. voudia, sans rien toucher à ce qui existe, la constituer conformément au caractère français et aux monumens vénérables des siècles passés , sinon une assemhle'e où let e'véques et les grands du royaume feront la loi ? Que sera la Chambre des députés sous un ministère fidèle , sinon la représentation

des propriétaires de France, comme étaient nos anciennes Chambres des com" jnunes ou du tiers-état.? £t notre magistrature que lui manquait-il pour être

digne de succéder à l'ancienne magistrature frauçaisc ? sinon que d'avoir k sa tête un magistrat qui en a leçu les traditions héréditaires, de courage, de fidélité, de dévouement sans bornes à la monarchie légitime, et qui ne présentei'a AU choix de S. M. que des sujets fidèles, animes des mêmes seniimens. *

(2] On ne peut mieux voir cette inquiétude des gouvernemens de l'Europe k l'égard de nos révolutionnaires, que dans l'ouvrage publié par ordre du ministère anglais, sous ce titre : Etat de V Angleterre au commencement de tSaa. ec Les ministres de S.. M. se rappellent que les premiers chefs des fjTkigs euxcc mêmes, \oi à Fitz~V illiar^ , M. f^indham et d'autres de noms également «c célèbres , Rivaient toujours appréhendé une communication trop libre avec la «c France ; et que, pendant la guerre de la révolution, ils avaient toujouis préce seoté, comme un des effets les plus redoutés de la paix , une libre relation « entre les révolutionnaires de France et les réformateurs d'Angleterre e)^ A d'Irlande , modérés dans leurs principes, si on les compare aux premiers. Les « ministres de 8. M. partagèrent les craintes du noble lord et drs autres IVhiss « encore exislans. Ils ne purent pas se faire à l'idée d'aj,oiJter les leçons de «M. Cànstant VKXxx. discours de M. Hutit {p. xi4\ » Cette inquiétude et la politique qui s'en sait, cesseront de la part de l'AogTeierre et de tous les Etats de l'Europe / quand oiti' empêchera M. Constant et ses amis de faire de fa tribunt^ ff^nc^ttite le Coyer des (ioctrines révofutiotytaires^

s'étendrolent , dans des rapports plus oti moins ëioignés, âur tous les états de l'Europe , n^est-il pas suffisamment prouvé par Pexpe'rîence acquise depuis le ig août 1820 , qu'on né' peut se confier uniquement sur la marche ordinaire des loîiâ? Nos ministres pourront-ils se dispenset d'imiter le gouvernéinent anglais, qui, depuis l'époque mèm< où ia constitution a itÈqni^ sa dernière forme , a été àbligé de suspendre si souvent la loi diljaheas corpus? Ei pour défendre les propriétés qu'an système de destruction attaque avec tant d'audace , ne seront-ils pas tenus aussi d'avoir recours "k. la faculté que donne la Charte , de rétablir les juridictions prévotales ?

Quant )à cette partie du peuple libéral ^ présidé par JRiégû qui st avec la France en état de guerre déclarée, non- seulement pour avoir refusé, contre le droit des gens, Vextradition de Montarlot^ de Nantit j deBerton^ mais pour avoir laissé cea conspirateurs sur nos frontières et en pleme liberté de suivre toutes leurs trames , un semblable état de choses commande une gratide altentioa ; Je rappeleraî, à ce sujet, quelques faits qu'il ne faifl jamais perdre de vue.

La religion avait préservé l'Espagne des principes révolution-^ nnires, inspirés par ia philosophie moderne : et tandis quePAlleiliagrie et l'Italie subissaient le joug de Napoléon , l'£lspagne ne cessa de combattre pour ^on indépendance ^ et la défense de Sara-' gosse sirrp^ssa par son héroïsme tout ce que les historiens racontent du siège de Sagonte. (i) Cependant quelques hommes retirés k Cadix, tandis que leurs compatriotes défendaient la religion et l'honneur de l'Espagne coiitre Napoléon , passèrent leur •

( 1 ) iT. dans Folyhe et dans Tite-Lii^e l'histoire du¥iuneux siëge de Sagpnie ,

et lisez ensuite le récit du siëge^e Sarragpsse dans le stylfi barbais des bulletins.

insérés au Moniteur, et vous verrez combien la Religion chrétienne a élevé leA

i^sjMignols moderneffau-dessus des anciens y pour le courage et pour la perse vé<-

iTtucc à s'exposer à tous les périls et à supporter les plu9 extrêmes privations.

( 70 terap&^ compikr k$ livras àes pfuloaopheê français \ £t ik ckes-- $èr^t we constitution plus democrat^ue eneoie qu^ la 6oDstJlu>* tion française 4e 179^. Ces honuo^s «e représentaîeut pas \eè jpcovuices d'Espag^es ila étaient sans mission , ^t cependant au lien de soumettre leur projet de constitution aux diffà entes provinces , après qu'en i8i3 Joseph Boiwparte eût été forcé d'évacuer l'JEspagoe, ils persécutèrent «Hi^ qui ne voulurent pas s'y soumettre* Ferdjnaj^d VlIreiHte leiAOspagne eii iSi.4,. Une députation deg ^nouvelles corjtès pré$eiU^ 'a S. M^ C. la constitution de Cadix; sot- 9capt^ neuf députés éiqs par las fiovinces remettent au Roi une pcoftestation9(i)oii Tillégalité et les vices intrinsèques de cet acte sont

(1) Ce beau vntonumeut de la sagesse et ie taftâélïU des vrais Espagnols est 4'o«ivrage de M. Berwurd Mozo-y-Rosales , qpii fin est le premier signauir^ Il a été Qi^é depuis, paj- Ferdinand VIT, Marqui$ de J^ataflorida , et DQiniMd^ mioistre dç la justice ; place qu'il a conservée jusqu'à la révolution de 1820^ Alots il fut forcé de sortir d'Espagne; un décret des Cortés a privé tous les signataires de la déclaraUén de Yaience, de Fexeraioe ^ droits politiques «t jde toutes fonctions pul)Uqueis«

Tons les hommes éclairés de l'Europe n'ont cessé de partager les sentimens de ces respectables Espagnols sur la nécessité de convoquer les anciennes Cortés* Avant que les dernières conspirations eussent éclaté e» Espagne , M. le vicomte 4ç Cbdteaubriéind dosait k Ferdinand VU les pomeiJia juivans , en gardant la Avesure qjui -était coja;»m9odée ii }m4ii^94^ i

« Les rois les plus forts , dans des circonstances difficiles , oat quelquefois « besoin dç secours. Les Français ont' laissé en Es'pagofe des traces qu'il ti'cst A fius possible d'ofiàcer : ils ont porté dans cesAnciens royaumes des idées «ou> «( velles ; ils ont £iit seucir à }m leQ^r esjKiguoIe l'acAivifé de notre génie etd« (c Motre ^énue arpié. j^*y avait-il ajiçuiu moyen de contenter le nouveau besoin « des esprits, de faire au préseï^ ^e« concessions sans rompre la cbàine du «. |)assé , sans cboqner les mœurs, sans détr4iire l'aatoiité des t^raditions et la KK véoérpblç l^'gisUtion dres «ièelfs? Peut-iètre aurait-on atteint et bpt en réta»cc blissant les anciennes Certes. Elles éuient %ovobèif9 e» déAué^side ,, et par cette a raison même on aurait eu , en les faisant revivre , l'avantage de trouver une d espèce de constitution nouvelle dans une ancienne institution. La grande a erreur de ceux qui vantent le gouvernement représentatif , sans Faimer au « fond, et surtout sans le Konnaltre , c'est de croire -qu'il {HÛise s'éublir sur M d'autres bases que sur celles qui fondent toutes les Sociétés , la vdigion et la « justice; c'est de penser qu'il puisse ae fonder dans la idémocratie , et qu'il ne u soit ps sujet à mille formes , selon le^tej^JMi» les lieux et les mosiirs^ On pfeut c< eux libre avec les vieilles -Cortèsidel'flPlgi» comme avec les deux Chambres

«léiDontrés, et où ils demandent au Roi , au nom de TEspagne, dé conserver Tanclenne constitution de la monarchie, et de convoquer les cortès dans la forme consacrée par les siècles.

Le Roi refusa la nouvelle constitution , aux applaudissemens de tout le royaume, et il alla droit k Madrid , où il se remit en possession de fautorité de ses pères. Bientôt tes conspirations com— mencèrent ; mais ce qui est décisif iliur juger de la véritable opinion de PEspagne, ces conspiratîcmsfuffht toutes m/Zi/mr^^; et connue elles n'avaient poipt d'appui dans les sentimens de la nation, ces conspirations renouvellées pendant six années , furent toujours complètement réprimées.

Mais le Roi , pressé par les affaires , apporta trop de délais k retenir les anciennes cortès : abandonné ainsi k ses propres lumières y ^e prince infortuné trouva des traîtres parmi ses ministres ^t ses ^^remiers serviteurs: sept mille soldats, réunis à Vile deLéçriy q^e vinrent seconder dans le nord la conspiration de Mina^ et la conduite perfide que tinrent, dans Madrid, quelques hommes auxquels le Roi avait livré sa confiance^ disposèrent du sort de il'Espa^ne.

Dap3 c^tte antique monarchie que le christianisme avait rendue le modèle de la fidélité , l'impiété philosophique a tellement dénaturé le caractère national de ceux qui sont devenus ses adeptes , que les traîtres, après leur succès se [sont vantés , avec une impudence jusqu'alors inouïe, des trames qu'ils avaient ourdies pendant six: années, en ne cessant de témoigner un dévouement entier au monarque^ Cependant le Roi seul était trompé j tous les comités réifolutlonnaire^ de l'Europe copqaissaient la marche de la conspiration; ils ràlimentaieut avec les trésors communs^ et ils en annonçaient la prochaine issue.

Pariui mille preuves de cette conspiration des hommes qu'em-

« modiûtfes d'après les dtfférens priocipes adoptas en Angleterre, en France, en « AUemagne et dans les Pays-Bas;.;. Ferdinand VU saura bien juger dans sa « sagesse le. moment où il sera bon de fortifier son pouvoir par des instilufioiu

c politiques... f I» 41^

erpateur, t;6, p. 269.

p1â|iiit Ferdinand VII, il faut citer Ta udace avec laquelle ram-; bassadeur d'Espagne en Piémont , le chevalier Bardaxiy Azara^ travaillait à l'œuvre de la révolution européenne , sans se donner la peine de cacher sa criminelle conduite. jOn trouve ces détails dans Texcellent écrit sur la conspiration du Piémont, composé par un oflGicier piémontais, témoin oculaire , que nous avons déjk cité. « L'ambassadeur d'Espagne, cachait quelquefois chez lui les « mauvais sujets dénoncés à la police, et leur fournissait ainsi « les moyens de séjourner k Turin. Les caves et le salon de cet <( ambassadeur étaient déjk 4es àxd\vts publiques d'insurrection, a avant que les Riégo eties Quiroga eussent traîné dans la x< boue les lauriers du peuple espagnol. Mais au moment où la <c péninsule eût donné l'exemple de la révolte militaire, l'attaque ,x< contre le Piémont devint directe : Bouleverser ce petit pays, «c tel fut le but des libéraux de France et d'Espagne, et bientôt ^jL « des carbonari de Naples et de Lombardie. )>

Tt)ut montre que le peuple espagnol a succombé aux trahisons réunies de quelques chefs de l'armée et de quelques hommes chargés de la confiance du Roi : aucun pays ne peut résister à cette double conspiration. Les peuples d'Italie en ont été délivrés ou préservés par le voisinage de l'Autriche; le système ministériel de France a été le rempart des révolutionnaires espagnols.

Mais la France doit-elle abandonner cette malheureuse nation a la férocité et^ l'inrpiélé de ses tyrans ?.Ici j'exprimerai mon opi^ iiion particulière avec la parfaite indépendance où me place ma position politique ; et je dirai tout ce qui me sera inspiré par l'amour de mon pays et de l'humanité.

En 1776 , les colonies anglaises se déclarèrent en insurrection. La France reçut le négociateur Franklin (1) ; nos villes maptim^

(1) a Quand armerort-on en faveur des. inéurgens ? On n'entendait que. ce cri « en Fiance. La nation trompait 80n gouvernement et se trompait eUc-même en « exagérant les avantages commerciaux qui devaient résulter de l'indépendance ti des colores anglaises. La philosophie trouvait la politique trop lente à sccou- (( d^r ses vœux -, les poètes qui depuif • long-temps s'étaient foit les échos des

envoyèrent des armes aux insuYgés'y M. à^LaFcvyette partit^pktnr se joindre \ Parmée américaine , et il fut bientôt suivi par MJVI. de Lameihj et plusieurs jeunes officiers français. Le gouvernement anglais se plaignit en vain de ces infractions 'k la paix : la France persista dans sa conduite ; et elle faisait la guerre depuis deux ans ' k l'Angleterre , lorsqu*eufin elle la lui déclara. ^

Je demande si le protecteur des Deacamisadosy si Quiroga , si Lopes Banos onl des droits plus légitimes sur la nation espagnole, que n'en avait le roi d'Angleterre sur ses colonies; je demande s'il n'est pas vrai qu'il y ait des insurgera depuis \zBi$cayeei laiVavarre jusque dans les provinces de Grenade et Ae Murcie ; je demande si la France n'a pas le droit ou plutôt le devoir de ^nner des secours k ces insurgens ? et enfin si M. le marquis de Matta-^ Florida , ministre de la justice de Ferdinand Vil, et le vénérable archevêque de /^a&/ice, réfugiés k Toulouse , si M. le lieutenantgénéral Eguia^ ministre de la guerre de ce monarque, et le saint évêque de Tarazona^ qui sont actuelleraent k Bayonne , n'ont pas autant de droits à l'accyieil du gouvernement fr/inçais, que n'en avait en 1816 le philosophe Franklin ? Me dirait-on que la

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ce ptilMopUcs, célëjïraient à Tenvie les insurgens ; Tesprit de mode propageait « la de'claralion dçstiroifo du Vhomme j iiul titre ne praissait plus beau que cece lui d'un citoyen dp Boston. t> ( Histoire Am dLx4iuitièoie iiède , par M. de lAcretdle , t. 5 , p. ^. )

Mau il fa«ut ^ger de Vétat des espriu en France par ce qu'écrivait , au moment même , une femme dont ou à publié les lettres :

3 maii8t8.

« Voîtaire partage toujours avec FranJàin les applaudissemens du public, ce dès i|u'ils paraifseat , so«t auK «peeiadei , soil aux promenades , aux acadé» fC mieSy les cris, les baltemens de mains ne fiaissent plus. Lits princes paraissent;

' ta |mi»i 4e noM¥^] fg. yèltaire étemue^ Franllinilii: Dieu vous bénisse ! «t le « train recommence...... » [Mémoires et correspondance de madame d*JBpi-

najr , t. 3, p. 419 ). Dix ma» »ptk» , le gouvernement , adoptant lui-même les conséquences des pi*iacipes philo«opUiques , dtttruistt la monarolùe de ses jiA'opres mains. -^ Après trenie-K:inq ans enfin , nous avons un rataistère qui se mettra à la tête des hommes monarcbiques , comme les nfloislres <le Louis IWi s'étaient

fahoéâ à la suite des rcv4>luiiounaire6* -Grande-éfioque et si long^temps désirée !

Cause du roi di^p^goe 4t de la religion e&C moins sacrée que celle de Vinsurreetion américaioe ? Il le faudrait bien j putsqu^on ne pourrait faire d'antre réponse. •*

Et si 1%& 9e bornait k dire que l'intérêt dU commerce devait porter la France à protéger l'insurrection américaine ; que l'on se rappelle ce que disait y Tannée dernière, k la Chambre, un Député des départemens frontières d'Espagne^ M. Poiferé deCere , député des Landes* k *J'ose le proclamer k cette tribune , nous disait-il y « sans crainte d'être démenti î depuis la révolution d'Espagne , et « dans nion département , par exemple , le prix des denrées et la « i^aieur des propriétés sorti tombés de moitié... Et comment K powrràit-îl en être autrement?.... Nous sommes aussi isolés de « la péninsule que nous en étions rapprochés autrefois par de t< continuels échanges^ par l'industrie et le travail.. •• » Celte ruine totale de l'agriculture et au comn^erce, opérée par la révo- ^Ij^ lution d'Espagne, est le sort de dix départemens; et les pro* priétés foncières y seraient , comme dans les départemens des Zjandesy réduites d'une moitié de leur valeur, si tout le monde n'y espérait que le Roi de France pourra dire encore ime fois (|u'il ri Y a plus de Pyrénées*

En 1789 y la trahison mit lemeitleur des Rois au pouvoir des rebelles. Les deux frères de & M. sortent de France ; le roi veut se rendre dans une place forte de la frontière; l'assemblée usurpatrice demande un serment aux officiers de l'armée; le plus grand nombre refuse ce serment, et se rend k Tappel des princes; ils se réunissent en armes sous les ordres de L. A. R , dans les Pays-Bas autrichiens, dans les électorats du Rhin , en Piémont, en Espagne; l'assemblée qui domine la France, somme les divers souverains de ne pas tolérer ces rassemblemensarm^; l'en^pereur et le roi de Prusse répondent par U déclaration dePilnilz; les Princes de la Maison royale de France trouvent des armes et ensuite un asile dans tçute ITurope , jiisqu'k l'époque où les souverains réunis les ont ramenés dans Paris. . •

Le roi d'Espagne a-t-il moins de droits aux secours de la France

que n'en ayaît Louis XYIII et nos princes anx secours des ëlec^ teurs de Trêves ^ de Cologne, deMayence^du roi de Prusse; et âc. I'«mpereur d'Allemagne? Et si les souyeraîns réunis par la «a^te alliance fournissaient les moyens k M. le lieutenatft-géoéral. Eguia (capitaine-général du royaume de Grenade) , midistre de la guerre de Ferdinand VII, d'aivner tous les Espagnols émigrés; quelle est la loi qui empêcherait notre gouvernement d'autoriseV de jeunes Français, élevés daùs Fampur de la religion et de la monarchie, d'aller combattre dans l'armée royale espagnole ^ comme en 1777 on vit MM. de La Fayette et de Lamelh courir soiis la bannière républicaine de l'Amérique, ou comme, en 1792, on vit les princes de Hohenlohe et de braves officiers allemands se ranger sous les drapeaux de l'armée royale de France ?

Et sî les rois de TÈurope voulaient faire commander cette croi^ sadcf religieuse et politiq^ue,parTinfant d'Espagne Charles-. Louis (ij, jeune prince de la plus grande espérance, mais qui

(l) Comment, l'infant CharleS'Louis à la tête ^une jirme'e? Mais c'est uu dépôt i car voici ce qu'on lit dans le Diario de Rome, du 3o avril dernier :

a S. A. R. rinfant d'Espagne, Charles-Louis de Bourbon , prince de Lu cques^ « a prononce un beau discours au jour de l'ouverture du huitième triennal de « l'Académie de la religion catholique. Le prince y a développé, avec uncpro- « fonde érudition, lestriçmphes de lareHgioi^ sur les erreurs et les perséculions ce de tous les temps , comme sur les e£forts et les sophismcs des modernes philo-

« soplies 3> Il est donc vrai que ce prince réunit à tous les a vanugei extérieurs

ime grande connaissance de la religion et de l'histoire des peuples ; mais on lui a appris la religion dans la vie de son si|in^ aïeul. Il sait , copme Sa.ikt-Loui$, que la piété des princes consiste dans la justice et le courage; et tout fait croire que 1 e Ciel bénirait sa croisads en Ssiveur du peuple espagnol , contre les tyrans athées qui l'oppriment.

Qu'on nous permette de rapporter ici un trait de l'histoire de la mai^oa dç Bourbon : ' ' •

D» temps de Charles V, roi de France, Vlevre-le-Cruel , roi da Castille , avait fait mourir la reine son épouse, Blanche de Bourbon, Duguesclin mena etr Espagne tous ces vieux coi'ps de militaires français qui , après ia paix avec l Angleterre, n'aspiraient plus qu'à de nouveaux coAibats. Charles-le-^age permit a un jeune prince de la maison de Bourbon, au comte de La Marche ^ ne se metlro à leur téie, V'ter re-le-Cfuel fut inini, et son rival fut placé sur le liôue de C»»^ . tJHe,

ne peut trouver dans les faibles revenus de son état de Lucques les moyens de paraître, avec l'éclat convenable k sa naissance , ^ la tête d'une si grande entreprise^ qui pourrait empêcher d'aller se ranger sous l'étendard .de ce fiis de Louis XIV et les milliers d'officiers royalistes français , renvoyés de l'armée par M. Gouvion- Saiîît-Çyr, et ce nombre plus grand encore de jeunes royalistes ^ue les règlemens de ce ministre forcent de vivre dans leurs foyers,; inutiles k là cause sacrée pour laquelle seule ils respirent ?

Le combat serait bientôt fini. On verrait le peuple espagnol , trouvant enfin un point de réunion, fier de combattre sons un prince du sang de ses rois, s'armer de toutes parts à la voix de ses pasteurs ; les Z'Op^tf-jBa/zo* et les J?erto/i, Ies'/Σe^et U^ Mqutarlot ne tiendraient pas plus iong^ temps dans la Biscaye, dans la Navarre , dans l' Aragon, d^i^ la Catalogne, dans les.Castilles, que les P^p^ àdiXïslfts Abbruzes : TEspague reparaîtrait au rang des • ' nations civilisées; et l'Europe n'aurait plus à redouter, dans cette vaste péninsule, un immense foyer de révolutions.

Craiadrait-on que le côté gauche ne s'écriâ|^ qu'on veut faire de nos froutières d'Espagne une nouvelle Coblentz? On n'aurait qu'a lui répondre en. commençant la campagne ( par les voies légales et avec les armes constitutibnnelles), sur Wdipision de l'armée libérale, commanidée par le général l^oj^, et en la terminant, avec d'autres armes , sur celle du général Riégo (a).

Chose heureuse dans ces grandes circonstances ! nos dernières

élections ont fait voir k découvert en quoi consistait Varmée li^ b§rale de France. Tous ceux qui ont voté contre les candidats

du Gouvernement se sont montrés liés avec les ennemis les plus

invétérés et les plus furieux de la monarchie; ils ont senti qu'ayant

eh tête un ministère royaliste, c'était leur dernier combat; et en

conséquence nul n'a caché son écharpe.Et qu'on ne tîiè point de

conséquences des avantages partiels qu^ils ont eus en quelques

lieux. Ces nominations libérales ne prouvent autre chose que ce

qu'ont prouvé le choix de M. Manuel pour l'opinion de la ^/i-

dée, et le choix de M. B. Cohstant pour l'opinion de la Sanhe.

Les adhérens du Comité-Directeur sont k la nation fraucaUe ca

que sont a la masse des fidèles^ réunis daos hos temples ^ queiqitéë brigands qm circulent, h rexlrêrae enceinte, en insultant les prêtres du Très- Haut , çt qwe la police fait chasser par dcâ geik* darmes.

Ces élections ont montré de même tes royalistes parfaitemeat nuis; on a vu qu'ils ne fornoeront plus , dans les Chambres et hor^ des Chambres, qu'un seul corps, secondant de tous ses moyens le ministère auquel S. Mra accordé sa confiance y et dans lequel la Franc«a placé toutes ses espe'rances* *

(a) Ne*ctatgnez-lrou8 pas^ me diront quelques peréonùeSy cTirrtter Lop^s^ Bunos, et Riego et la JFontaria dO^rv , et de les dééider à marcher sui* H France. Je répondrai d'abord que mon opinion est sans conséquence politique y que je suit tout-à-fait indépendant, (et libre dans mes opinions , quoique cÂiéis-> ssLni passivement à me&amis pour mon vote), et qu'il m'a semblé bon et utile de parler pour Cohlenti, comme il a plu à Mi Séhastiani de parler ooncre^ qu'enfin la liberté de la presse appartient aux royalistes tout comme aux réyolur^ tionnaires.

tense-t-on, d'ailleurs, que les amis de Pépé , de Mànfartot , de Nantit, de Berton , aient besoin d'être provoqués pour faire à la France, à l'Italie, à l'Barope , tout le mal qu'ils pourraient fairr. Heureusement les Cortès sont sans trésor ; tout bon Espagnol leur refuse l'inpôt ; ils ne subsistent que par quelquet millions que leur prêtent Mt.LaJitte et ses amis ; il leur est impossible d'entre^ tenir une armée ; et s'ils s'avisaient de lever des conscrits , ce ne serait que pour en être exterminés. Ce qu'on appelle l'artnée de Lopez^Banos en Navarre , n'esi composée que de deux à ti^is mille hommes; il n'y a que deux cents homlne» dans la forteresse de Figuiere , construite pour eu contenir douze mille. La Navarre^ l'AiTagon , la vieille Castille sont des pays oujirerts^ pleins de chrétiens et de royalistes, et dix mille hommes sons l'étendard de la Foi et de la coS-^ ronne de Pelage , arriveraient à Madrid sans trouver à qui livrer bataille.

Et d'ailleurs , pouiTait-il être question de diplomatiei stvec un pareil ramas de brigands ; pas plus qu'avec les i*égtcides de la Convention, avant et après le %i janvier; pas plus que n'en a usé l'Autriche avec les carbonari de Naples et de Turin ; pas plus que n'en userait l'Europe avec nos hommes à poignard et à incendie , si après deux cent» tentatives infructueuses ils pouvaient^réneeir^ une fois , s'il était possible que le' gouvernement occulte du comité" directeur se moutrât un moment à la surface de la France (qu'on me passe cette expresAon} et qu'il s'avisât de proclamer qu'il est le maitie de notre patrie. -— Traiter avf c de semblables ennemis du genre liumain , avoir l'air de l'econnaîti-e qu'ils participent au droit des gens , ce serait un critne couire la &pliglon.

la morale, el l'humaBil^; ce serait pis, ce serait une faute en politique , et une faute qu'oD ne saurait comment qualiucr.

J'ai des droits à parler sur l'Espagne. Je disais à la tribune de la Chambre mi iSij, en demandant la 9uppressioli de deux millions porté» an bndgec en larrtn des réfugiés espagnols, tandis qu'il n'y é lait pas question des émigrés fràrt^ çais : « Ces Espagnols sont en France parce qu'ils ont fait la guerre à la maison <( de Bourbon; et ils n'ont d'espoir de retourner dans leur patrie, qu'aïUant c< que les malheurs qui ont frappé cette maison auguste se renouvelleraient tn* «c core. Tous leurs intérêts doivent donc eu faire les agens les plus actifs det « ennemis des monarch^s légitimes. (JlfoTiitear du 29 février 1817).

flfma 9 anivant en Espagne , les premiers jours de 1820 , publia cette prôdamation : ce Soldats , )'ai quitté la capitale de la France , oh m'apaii conduit €< Vespoir de vous être utile un jour*, et je suis accouru en Espagne pour réunit ce toutes mes forces à celles des hommes qui, aux portes de Cadix, ont invoqué^^ a avec héroïsme , les noms sacrés de constitution et de cortès, contre les efforts « de la tyrannie et du desp6iti8nte...«.r«. »

Dans un écrit, disttibué a la Chambre des Députés> le 3l juillet 1821, je disais :

«K L'Europe a frémi des suppHcés horribles au milieu desquels quelques brU «( gands ont fait nvpurir le curé Vinueza dans sa prison. On sait que les Cort^ c< ont trouvé eux-mêmes ce aèleunpeu exagéré. Ces libérales assassins ont été « obligés de s'éclipser pendant quelque temps; ils ont eu valkmeXe procédé dt a sortir d'Espagne. Où croye2-vous qu'ils soient? parmi les insurgés d'Amé- « rfque ? Point du tout ; ih sont en France. Mais dans quelque angle des Fy- «( rénées ? Non : ils sont à Paris.

« Quelle dureté! vont me dire les libéraux français , de dénoncer le séjour , à <c Paris de ces honnêtes antropophages qui n*ont mangé que du prêtre ! Soyos « tranquilles , leur séjour est connu du directeur général de la police du royaume, <c il connaU leur nom et le numéro de la maison qu'ils habitent. Ils sont paj « conséquent sous la protection de la légation des Cortès; ils attendent, comme « Mina, en pays tolérant et ami, le jour non éloigné oit ils rentreront a triomphants en Espagne et à Madrid. j>

(Quelques considérations sur la marche du ministère , p. 117.)

Conune l'aurait annoncé tout homme qui connaît la maréke des révolutions , non-seulement ces septembriseurs qui ont vécu pendant plusieurs raobi Pari» à faisant beaucoup de dépense, et recevant, disait-on, mille francs par mois du comité directeur français , sont rentrés en Espagne et à Madrid; mais leur chef, qui déshonore , hélas ! un nom non obscur, qui a porté le premier coup de marteau sur k télé du MAaTYR Vinue%a^ qui a toujorn-s à U* boutonnière l'or* dre d'cl MartUio, est membre actuel des Cortès ! ! I

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