‹ Quelques Considérations Sur La Pathogénie Des Phlébites En Particulier De La Phlegmatia Alba DolensChapitre 3 sur 9 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

La phlegmatia ab diese fut décrite pour la première de fois par Mauriceau (1733) ; il lui consacre quelques lignes ans son Traité des maladies des femmes et lui donne se. nom Due des jambes et des cuisses chez les

Non être évacuées par les “dr Les ».

ï ou on distingua F œdème simple Le ] ‘ædème dou

R. White, en 1784, rapporte la cause de Ja Ann une rupture de vaisseaux lymphatiques et à un épanchement de lymphe dans les cuisses ou les jambes. 4 Après White, Hull propose une autre théorie qui est celle de inflammation du tissu cellulaire.

Dugès, Siebold, Albers parlèrent de névrites et de névralgies. Mauriceau lui-même y fait allusion, et les rattache à une métastase des lochies.

4 Cependant, le premier travail ou lon parle vraiment

re de phlébite est le mémoire de David Davis. présenté Er . . Ja Société Royale de Londres, en 18323; c’est lui qui, Li avant tous, démontre l’inflammation et l'oblitération veineuses.

Nous ne pouvons guère citer par la suiteque des noms, parmi les plus illustres : Morgagni, Cruveilhier (1834, 5 Diet. de Méd. et chir. pratiques), qui remarquent la phlébite dans les cachexies, puis Hunter, a - Bouillaud, etc. ë , fe NES En 1844 parait un remarquable travail dé Bouchut où . se trouvent différenciées, phlébite et phlegmatia UE. dojens ; il attribue comme cause à la phlegmatia une - en coagulation veineuse spontanée et ne parle point d'in- | flammation veineuse. « Aucune analyse de sang, dit-il,

ne fait connaitre la composition de ce liquide lors desa coagulation dans les maladies chroniques. Il est cepen-

dant certain,que c'est là ce qu’il faudrait connaître pour déterminer les causes du phénomène qui nous occupe ». L'idée de la thrombose primitive, venue de France, passait bientôt la frontière et trouvait en Virchow le haut patronage qui devait faire longtemps sa fortune. Cependant, l'École française, reprenant les idées de. Cruveilhier,réagissait contre les théories allemandes, et.

Ja révolution qu ’amenèrent les découvertes de PRES devait apporter un gros appoint à son œuvre. RES D. = Toutefois, longtemps encore on discuta pour savoir + ‘T0 par on commencçaient les lésions : était-ce par le sang, était-ce par la veine ? 110 Damaschino (Soc. méd. des hôpitaux) soutenait en-

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9e | core en 1880 la théorie de la thrombose primitive, si Ye tandis que Renaut, Troisier constataient au microscope la desquamation épithéliale. :

En 1880, Doléris trouve des micrococques Sur 180" … tunique interne des He veines dans certains cas fe 7 de phlébite. | Et Un peu plus tard, Truchof, dans une intnes inspirée e “par Chauveau et Arloing, étudie le streptocoque dans les

humeurs des accouchées atteintes de fièvre puerpérale. 1 La Weigert, quatre ans après, décrit des thromboses microbiennes, puis Gaucher constate dans les capillaires du rein la présence de microbes. Enfin, Dunin ad- met,sans pouvoir démontrer le fait, la nature parasitaire ù US de la phlegmatia alba dolens au cours de la Luis ie à ne ï phoïde. Se : LR

Widal, le premier, après avoir conato + : k nette la présence du streptococque dans la veine, ratta-

2 cha la phlegmatia alba dolens à un agent bien défini; le Congrès de Marseille (1891) compléta ces idées. Va- Ne: .quez reprit enfin la question d’une façon plus large ; dans un travail d'ensemble récent, il mit au point cette étude, exposant la phlébite comme on la comprend

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=. * Telles sont, sans avoir la prétention de les indiquer Q 1, AA toutes, quelques-unes parmi les principales théories qui die . ss Bon: été émises au sujet de la phlegmatia alba dolens, ALES 7

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LA THÉORIE NIGROBIENNE ; FE ARE ci $ RUES ET - a ‘La théorie qui règne ue est a théorie on crobienne ; qui, si elle ne s’applique pas à tous les cas “ renferme au moins une large part de vérité. je : er. clinique à elle seule suffit, à la rigueur, pour éta- «nine bien- fondé de cette conception. Il n’est pas rare, # ds en-effet, d’ observer chez les nouvelles accouchées attein- Si

tes de phlébite des phénomènes purement infectieux. : Ces phénomènes d'infection s'annoncent par un frs son et une ascension thermique. Quelquefois, il y a re. . | crudéscence dans un état fébrile antérieur léger. La à température oscille ordinairement entre 38, 40° et même plus, pendant huit à dix jours ; l’albuminurie traduit un état d'intoxication plus grave : l'organisme, ? | Enfin peuvent survenir des complications, telles que + 52 Es … l'érysipèle, l'infection purulente, etc. — Dans des cas SR exceptionnels, la suppuration du caillot se réalise, elle Ré est même capable de provoquer un phlegmon Re neux, el dans des cas lout à fait rares les GéSOTeS vont jusqu ‘à la destruction du vaisseau.

De téconts travaux ont HÈNES apporté en faveur ; Fe

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