‹ Quelques Considérations sur la Phlegmatia Alba Dolens au Cours de la GestationChapitre 5 sur 15 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

La phlegmatia alba dolens, maladie si redoutable par ses complications, est décrite et a toujours été étudiée après l’accouchement, pendant les suites de couches. La phlegmatia, qui survient pendant la gestation est peu ou pas décrite. Certains auteurs et, en particulier, Ribemont-Dessaignes et Lepage, en disent quelques mots; ils la notent plutôt en passant, déclarant qu'ils en ont vu des cas indiscutables. Ils ne s’étendent pas sur ce sujet.

Nous avons pu constater nous même cet œdème blanc et douloureux survenant pendant la gestation. Nous en avons réuni d'autre part un certain nombre d'observations.

Mais avant d'entrer dans le cœur du sujet, nous sommes heureux, nos études médicales étant terminées, de nous soumettre à cet usage qui nous permet de nous acquitter de nos nombreuses dettes de reconnaissance.

L'idée de cette thèse nous a été donnée par M. Île Professeur Rudaux, accoucheur de la Maternité. Qu'il nous soit permis de lui adresser nos remerciements

sincères, auxquels nous joindrons ici l'hommage res-

Le

NO

pectueux de la reconnaissance que nous devons au maître vénéré et sympathique qu'il fut pour nous, pendant l’année 1923, alors que nous étions externe dans son service, à la Maternité de l'Hôpital Beaujon. Nos remerciements lui sont adressés aussi pour cette nouvelle marque de bonté qu’il a bien voulu ajouter à celles qu’il nous a toujours données, en ayant l’obligeance de nous permettre de puiser dans ses documents et, surtout, en mettant à notre disposition tous les résultats de son expérimentation personnelle.

Il nous est particulièrement agréable de remercier en même temps, M. le Docteur Lemeland, accoucheur des Hôpitaux, qui nous a prodigué son enseignement dans cette même Maternité et plus spécialement à l’Isolement.

Que M. le Professeur Widal, chez qui nous avons débuté et dans le service duquel nous avons examiné nos premiers malades veuille bien agréer l'expression de notre vive reconnaissance.

Que M. le Professeur Achard nous permette de le remercier pour ses leçons cliniques auxquelles nous pümes assister quand nous étions dans son service,

Nous sommes heureux de pouvoir fémoigner ici notre grande reconnaissance à MM. les Docteurs Caussade et Parmentier, dont les conseils et les leçons cliniques et théoriques ont été pour nous si profitables.

Dans notre dernière année de scolarité, nous avons voulu choisir un service important de médecine générale,

nous entendons par là un service comprenant dé nom-

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