I. — Considérations phtisiologiques
A) Le repos des lésions : les insufflations. — Les malades porteurs de pneumothorax artificiels, ont été insufflés régulièrement, au régime de trois insufflations par semaine en moyenne. La plupart des malades sont presque tous entrés dans le service, déjà porteurs de pneumothorax,
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Dans nos observations, nous comptons :
PAASRADATNAONIES as aus Lire uoe 17 (3 décès) LE ÈeU (OESRRERRSRO SR SRE SR 7 (1 décès) MARAVeC-liquidé rs. mn 17 (2 décès) Mchécrantérieur due PA 55 du 8 (1 décès)
Certains pneumothorax ont dû être abandonnés dans le service (brides trop nombreuses, enchevêtrées ou à base trop large pour être sectionnée, qui maintiennent béante la caverne tandis que les parties saines, non adhérentes, sont seules affaissées).
-—— Cependant, les quelques cas de pneumothorax entretenus dans le service (dont un bilatéral) se sont comportés aussi bien que chez les tuberculeux pulmonaires purs.
AE INTER Te PR OP TE TEEN CERN PES
B) Le repos du malade : le lit de Berck. — Dans le cas de lésions pulmonaires associées à des lésions du rachis, l’allongement sur lit de Berck s'impose, même chez les mixtes. Il faut noter à ce propos que cet allongement strict, loin de nuire à la ventilation. se montre du plus heureux effet sur les lésions pulmonaires en activité, du fait du repos forcé qu’il exige et auquel un tuberculeux pulmonaire « ambulatoire » n’aurait jamais accepté de se soumettre.
Un problème se pose pour l’allongé porteur de pneumothorax : celui de se rendre à l’examen radioscopique bebdomadaire. Il faut, pendant l’examen, le laisser en décubitus dorsal, et la visibilité du champ pulmonaire, partiellement masquée par le cœur y est très diminuée.
De plus, il faut le transporter, de son lit à la salle de radioccopie, sans mobiliser son article malade. Seul un personnel spécialisé doit assurer ce transport.
e III. — Considérations chirurgicales
f Elles s’inspirent des principes en usage dans les établissements hélio-marins, associés à ceux en usage dans la chirurgie thoraco-pulmonaire classique.
Elles se divisent en deux cadres bien distincts : 7 1° L'intervention de choix.
2° L'intervention de nécessité,
depuis plusieurs semaines, dont :
LME ENT VEN ‘4
temps fixé à l’avance, qui porte sur un malade soigne préparé, à bon état général, à courbe thermique normale L
—— le foyer osseux est indolent, froid, sec ;
__ les lésions pulmonaires non évolutives, abacillaires depuis plusieurs mois ou collabées par un pneumothorax électif ;
- les autres foyers coexistants possibles, en état de stabilisation lors de l’intervention. |
Cependant chez le tuberculeux mixte, ce programme idé al est rarement réalisé. L'intervention y est rarement de choi ee et très souvent de nécessité. | 154
Cette nécessité d’intervenir s'impose toutes les fois que le foyer tuberculeux est trop grave pour ne jamais guérir, tandis que d’autre part le malade ne semble plus pouvoir faire ke ù frais de sa propre guérison. Le pronostic n’est plus ici fonetionnel mais vital. Sur les lésions ostéo-articulaires on peut être amené à pratiquer, non une résection de drainage, op grave pour être supportée par un malade en pleine évolution, mais une amputation, qui peut amener à sa suite, de vérita bles résurrections (les foyers articulaires ayant sur les foye à
pulmonaires l’apanage d'une suppression totale possible).
L’ANESTHÉSIE. -— Qui dit intervention dit anesthésie et anesthésie en vue d’une intervention ostéo-articulaire, voire mên pleuro-pulmonaire, chez un tuberculeux pulmonaire, souve porteur d’un pneumothorax thérapeutique, trop souvent ba laire, à courbe thermique oscillante, chez lequel le moin traumatisme peut entraîner : l'extension des lésions en évolution, l’essaimage et l'apparition de foyers nouveaux. Toutes les fois qu’elle suffit, l’anesthésie doit être locale ou locorégionale. Quand l’anesthésie par inhalation est inévitab l’éther se montre l’anesthésique le moins toxique pour le po mon, associé à un anesthésique de base quand le chiffre de tension artérielle le permet.
Voici un aperçu des interventions pratiquées sur les su cités dans nos observations : \
ce
rénicectomie . .
Considérations d’ensemble
Si favorables que soient les conditions de traitement de la rculose mixte, celle-ci reste une des formes les plus grade la tuberculose — forme d’autant plus grave qu’elle traitée plus tardivement.
a précocité de son diagnostic est de toute importance :
ébut, que peut présenter tout sujet qui consulte ou qui est elle tend à se concentrer trop exclusivement l'attention et doit guérir, car comme tout tuberculeux il doit guérir on son ou ses foyers quel qu’en soit le nombre, mais sa tuber-
t porté le diagnostic de tuberculose mixte, le malade
oit être dirigé sur le centre spécialisé qui lui est réservé, seul one. de traiter les foyers multiples dont il est porteur.
ire même non bacillaire, est également une erreur.
Adultes Enfants MURS 23 8 guéris 2 décès 4 2 guéris 1 décès 1 guéri ETS Au coude.. 7 4 guéris 3 décès équestrectomie . . 9 8 guéris 1 décès horacoplastie . . 1 Encore dans le service phrectomie . . 4 3 guéris 1 décès ésection costale 3 1 guéri 2 décès 9 7 guéris 2 décès 1 guéri
uité pour une seule localisation tuberculeuse, localisation sur