‹ Quelques considérations sur le myxome lipomateux de la cuisseChapitre 18 sur 18 · L. Clerc · texte numérisé non relu

L. Clerc

muscles, soulève les feuillets aponévrotiques, avec tendance à l’énucléation spontanée au dehors. lise développe le plus souvent aux dépens du tissu celluleux sous-aponévrotique, inter-musculaire. Parfois il se greffe sur une tumeur à tissus multiples d’origine congénitale.

IV. — Le pronostic est généralement bénin, en ce sens que l’évolution de la tumeur n’amène ni infection ni cachexie ; mais par son volume énorme elle peut entraîner des troubles fonctionnels qui réclament l’ablation.

V. — Le seul traitement est l’extirpation. Suivant les dimensions, suivant la diffusion de la tumeur, l’opération peut être des plus laborieuses. Les manœuvres d’énucléation par lesquelles on est obligé parfois de poursuivre au loin des prolongements du néoplasme, déterminent la formation d’une plaie contuse, anfractueuse, qui, suivant l’opinion de M. Poncet, doit être pansée à plat, sans tentative de réunion. L’infection est en effet particulièrement à redouter au sein de ces tissus : aussi les précau-

ions antiseptiques doivent être des plus rigoureuses.

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