II. — Les fractures compliriuées , et parmi cellesci
A. — Les fractures pouvant amener subitement ou très-rapidemeni la mort, et où la thérapeutique est superflue.
P. — Les fractures s’accompagnant de suffocation , de dyspnée , de cyanose , de convulsions , d’aphonie plus ou moins complète, de déformation
et de gonflement du cou, d’emphysème , etc ;
fractures où la mort subite par déplacement de fragments , pai- œdème sus-glottique , peut survenir d’un moment à l’autre, et où nous pensons que le chirurgien . malgré la flirninution dans l'intensité
des symptômes, doit agir sur-le-champ et pratiquer ou le cathétérisme du larynx et mieux la trachéotomie.
Nous avons trop peu d’autorité scientifique pour vouloir poser une régie générale à ce sujet , mais nous croyons fermement, d’après l’examen des faits, qu’une intervention active est non-seulement avantageuse mais nécessaire et qu’elle aurait pu , comme elle pourra dans l’avenir, sauver nos malades d’une fin aussi triste qu'inattendue.
Clermont-Ferrand , imprimerie Mont-Loüis.